Publié le 16 Juillet 2008

Eclipse de Soleil du 1er août 2008 en Mongolie

Deux régions très différentes à l’ouest de la Mongolie sont sur le point d’être prises d’assaut par des amateurs de nature et d’astronomie du monde entier.

La province du Bayan-Ölgiy à la frontière de la Russie, dont les glaciers dévalent depuis des sommets de plus de 4300m, et la région sud de Hovd située à quelques 500 Km au sud et au climat beaucoup plus sec.

 


Cette éclipse s’annonce bien plus spectaculaire que celle de mars 2006 en
Libye.

Elle va en effet se produire en fin de journée vers 11H00 TU (13H00 heure à Paris) soit vers 19H00 ou 18H00 en heure locale (le décalage horaire n’étant pas très clair).

Le soleil ne sera donc plus qu’à 25° au dessus de l’horizon, et même 22° au sud de Hovd. Egalement, la largeur de la zone d’ombre sera de 256 Km (au lieu de 184 Km en Libye), laissant prévoir une atmosphère très sombre.

En revanche, avec une durée d’à peine plus de 2 minutes, cela laissera peu de temps pour réaliser des photos de la couronne solaire et donc je ne saurais trop recommander de profiter d’abord de l’ambiance fantastique d’une nature réagissant à la baisse de température et de luminosité dans un cadre extrêmement sauvage.

La carte ci-dessus rappelle quelques éléments de cette éclipse (ligne de centralité en rouge et limites de l’ombre en vert) :

A Bayan-Ölgiy, l’éclipse débutera à 9H 56mn 45s TU et atteindra le point maximal de la phase de totalité à 10H58 TU. Le soleil sera noir pendant 2 minutes et 12 secondes.

La vitesse de l’ombre de la Lune au sol sera de 65km/mn (près de 4000 km/h c'est à dire Paris-Orléans en deux minutes).

Dans la zone sud de l'Altaï Mongol, le phénomène se produira 7 minutes plus tard mais déja l'ombre de la Lune aura atteint une vitesse de 75 km/mn pour 2mn 05s de totalité.

 

 

Durée de l'éclipse selon la localisation de l'observateur sur la zone d'ombre

Se pose souvent aux observateurs la question de la durée de l'éclipse s'ils ne se situent pas exactement sur la zone de centralité.
Une seule formule est à connaître :
d= D/2*√(1-(T1/T) ²)
avec D diamètre de l'ombre au sol (256 km dans ce cas)
        T durée de l'éclipse sur la ligne de centralité (2mn 12s dans la région d'Olgiy)
        d   distance du lieu d'observation à la ligne de centralité
        T1 durée de l'éclipse à la distance d de la ligne de centralité

Si t est la perte de durée de l'éclipse (c'est à dire T0-T1), cette formule peut s'approximer pour devenir
                                
                                           d=D
√(t/2T)  pour des valeurs de t < T/5
 
Ainsi pour
t= 1s        d= 15km
t= 5s        d= 35km
t= 10s      d= 50km
t= 25s      d= 80km

Autrement dit, à 15 km de la ligne de centralité, la durée de l'éclipse n'est réduite que de 1s!
Inutile de dire qu'envisager de se décaler de quelques kilomètres vers l'ouest de la ligne centrale pour compenser l'erreur due à l'altitude et à la forte l'inclinaison de l'ombre de la Lune par rapport à la verticale (le phénomène a lieu en soirée) est d'un raffinement négligeable.

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Rédigé par David

Publié dans #Astres, #Eclipse

Publié le 14 Juillet 2008

signes03b.jpgSignes

32ième représentation

13 juillet 2008 (Opéra Bastille)

Production créée pour le ballet de

l’Opéra de Paris le 27 mai 1997.

 

Chorégraphie               Carolyn Carlson

Décors et costumes      Olivier Debré

Musique originale         René Aubry

 

Marie-Agnès Gillot   Kader Belarbi

 

Ballet en 7 tableaux : Signe du sourire, Loire du matin, Mont de Guilin, Les Moines de la Baltique, L’esprit du Bleu, Les couleurs de Maduraï, Victoire des signes.

Avec ses décors et costumes d’une variété et d’une beauté exceptionnelles, l’onirisme de Signes est un incroyable stimulant de notre propre imaginaire.

                                                                                              Marie Agnès Gillot (L'Esprit du Bleu)

L’humanité qui est figurée rivalise d’expressions mécaniques comme pour rythmer le temps qui passe, se prend de convulsions puis se laisse aller à une fluidité de mouvements jusqu’au tableau le plus romantique de « l’esprit du bleu. »

 

signes02b.jpgS’y retrouve également un mélange de peintures paysagistes vivement colorées et de civilisations naïvement esthétisées si nécessaires pourtant à une époque où les rêves œcuméniques menacent de s’effondrer.

 

L’écriture mélodique de René Aubry s’apparente à celle des musiques répétitives de Philip Glass et draine autant d'humour que de mystère.

 

Marie Agnès Gillot, Kader Belarbi et l’ensemble du corps de ballet y sont magnifiques.

                                         Kader Belarbi et Marie Agnès Gillot

Il n’y a que les artistes pour vivre ces départs incroyables sous confettis et applaudissements en compagnie de leurs proches. Cet après-midi, Kader Belarbi tirait sa révérence.

 

  signes01b.jpg

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Publié le 7 Juillet 2008

Du Don Carlos de Paris (1866) au Don Carlo de Modène (1886)

Don Carlos est l'une des oeuvres qui a connu le plus de remaniements dans l'histoire de l'opéra.

Giuseppe Verdi y travailla de 1865 à 1867 pour l'Opéra de Paris, mais dès 1872, il procéda aux premières retouches, puis, en 1882, remania considérablement son chef d'oeuvre avec la collaboration de Charles Nuitter.

Il existe ainsi pas moins de quatre versions bien identifiées de Don Carlos, et le présent article a pour objectif de rendre compte le plus clairement possible de l’ampleur des changements qui l'ont traversé. Ces versions sont :

- La version française en cinq actes des répétitions générales parisiennes de 1866

- La version française en cinq actes de la première représentation parisienne en mars 1867

- La version italienne en quatre actes de Milan de 1884

- La version italienne en cinq actes de Modène de 1886

Une version italienne fût également créée le 4 juin 1867 à Covent Garden par Achille de Lauzières, qui supprima l'Acte I et le ballet et effectua de multiples remaniements anticipant ainsi les décisions que Giuseppe Verdi prendra en 1882.

Une autre version italienne de la version parisienne, sans coupures cette fois, reçut sa première à Bologne le 27 octobre 1867.

Le graphique qui suit représente de manière schématique le découpage en actes des 4 principales versions de Don Carlos (1866, 1867, 1884 et 1886):

Le fond orange désigne les passages écrits en 1866 et maintenus jusqu'en 1886.

Le fond rose clair désigne les passages écrits en 1866 qui disparurent après 1867.

Le fond vert désigne les passages totalement nouveaux dans la version de 1884.

Le fond hachuré désigne les passages qui furent réécrits en 1884.

 

 

La version la plus complète sur le plan dramaturgique est celle de 1866.

Cinq passages seront supprimés avant la première représentation :

- La rencontre d’Elisabeth et des bûcherons dans la forêt de Fontainebleau (Acte I)

- L'air 'J'étais en Flandres' de Rodrigue (Acte II) lors de ses retrouvailles avec Don Carlo

- Le duo Elisabeth et Eboli 'J’ai tout compris' (Acte IV) où Eboli avoue à Elisabeth sa liaison avec le roi.

- Le duo Philippe II et Don Carlo 'Qui me rendra ce mort'  (Acte IV)

- Un échange entre Elisabeth et Eboli (fin Acte IV)

Durée approximative : 3H45

 

La véritable version parisienne est celle de la première en 1867.

Selon les conventions de l'époque, la création devait inclure un ballet.

Verdi compensa alors les airs supprimés depuis les répétitions par l’ajout de deux passages :

- Une brève introduction des chœurs des bûcherons (Acte I)

- Le Ballet de la Reine (Acte III)

L’émeute finale de l’acte IV fut par ailleurs abrégée, et totalement supprimée dès la seconde représentation.

Durée approximative : 3H40. C’était encore trop long, et quelques coupures supplémentaires eurent lieu dès la seconde représentation pour permettre aux parisiens de rentrer sûrement chez eux le soir.

 

La version italienne réécrite par Verdi est celle de Milan en 1884

A plus de 70 ans, Verdi dédia à Milan une version italienne en 4 actes.

Par rapport à la version française de 1867, les passages suivants furent supprimés :

- L’Acte I de Fontainebleau

- L’introduction et les chœurs de l’Acte III devenu Acte II

- Le ballet de la Reine (Acte III devenu Acte II)

 

Les passages suivants furent également réécrits avec une meilleure expressivité musicale :

- Le duo Rodrigue et Don Carlo (Acte II devenu Acte I)

- Le duo Philippe II et Rodrigue (Acte II devenu Acte I)

- La scène et quatuor dans le bureau du roi (Acte IV devenu Acte III)

- Le duo Elisabeth/Eboli (Acte IV devenu Acte III) supprimé en 1867 et partiellement rétabli.

- La scène d’émeute (Fin Acte IV devenu Acte III) supprimée après la première de 1867

- Le duo Don Carlo et Elisabeth (Acte V devenu Acte IV)

- L’intervention de Philippe II et de l’Inquisiteur (Acte V devenu Acte IV)

 

Les passages suivants, totalement nouveaux, furent enfin créés pour cette version :

- La romance de Don Carlo (Acte I, ancien Acte II) qui rappelle les évènements survenus au cours de l’acte de Fontainebleau dorénavant supprimé.

- Le prélude de l’Acte II (ancien Acte III)

Durée approximative : 3H00

 

La version italienne 5 actes est celle de Modène en 1886

Verdi n’y a pas participé.

Cette version restaura, à la version de Milan 1884, l’acte I de Fontainebleau tel qu’il fut écrit en 1867 et traduit en italien. La Romance de Don Carlo (Acte II) fut alors supprimée.

Durée approximative : 3H20

 

Discographie/Filmographie

La version studio de référence du Don Carlo de Modène (1886)  est celle dirigée par Solti (1966 chez Decca) avec Carlo Bergonzi, Renata Tebaldi, Nicolai Ghiaurov, Dietrich Fischer-Dieskau, Grace Bumbry, Martti Talvela.

 

 

Insurpassé depuis plus de 40 ans!

 

 

 

La version live de référence du Don Carlos Parisien est celle dirigée par John Matheson (1976 chez Ponto) avec Joseph Roleau, Andrée Turp, Robert Savoie, Richard Van Allen, Edith Tremblay, Michèle Vilma.

Des chanteurs inconnus mais très engagés.

Les actes I, II, IV et V sont ceux de 1866 mais l’acte III (avec le ballet) est celui de 1867.

C’est donc la version parisienne la plus complète qui soit!

 

En 1993, James Levine enregistre en studio (Sony) une version de Modène inédite.

Avec la traduction du Ier acte de 1866 (et non plus 1867) nous avons ici la version italienne intégrale.

Michael Sylvester, Dolora Zajick et Samuel Ramey y sont par ailleurs excellents, mais Ferruccio Furlanetto est encore un peu trop jeune pour Philippe II.

15 ans plus tard à Paris, le constat est clair : c'est l'un des plus grands interprètes actuels de Philippe II.

 

 

En 1996, le Châtelet monte la version parisienne avec un casting prestigieux (Karita Mattila, Roberto Alagna, Thomas Hampson, Jose van Dam, Waltraud Meier).

A y regarder de plus près, cette version est un peu trafiquée. C'est bien la version de 1867, mais sans le ballet, avec une coupure dans le chœur de l’acte III et la suppression quasi intégrale du final à Saint Just.

En revanche l'air de Rodrigue 'J'étais en Flandres', le duo Elisabeth/Eboli (aveu d'adultère avec le roi) et le final de l'acte IV (déploration de Rodrigue et échange Elisabeth/Eboli) de 1866 sont rétablis.

Le DVD est un achat obligatoire rien que pour la beauté de l’ensemble.

 

Le 25 octobre 1970, le Staatsoper de Vienne lâche sur scène Franco Corelli, Gundula Janowitz, Shirley Verrett, Eberhard Waechter et le duo Inquisiteur/Philippe II du siècle : Martti Talvela/Nicolai Ghiaurov.

Sous la direction de Horst Stein, la version IV actes de 1884 trouve une interprétation intense dans un son live très correct (stéréo) qu'au moins 5 labels proposent à l'écoute (Rodolphe, Myto, Opera d'Oro, Gala, Orfeo d'Or).

 

 

Pour aller plus loin, revenir à la rubrique Histoire de l'Opéra

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Publié le 7 Juillet 2008

Don Carlo (Giuseppe Verdi)
Représentation du 06 juillet 2008 à l’Opéra Bastille

DonCarlo-01b.jpg
Don Carlo                                                       Stefano Secco
Elisabeth                                                         Tamar Iveri
Rodrigue                                                         Dimitri Hvorostovsky
La princesse Eboli                                           Yvonne Naef
Le roi d’Espagne Philippe II                             Ferruccio Furlanetto
Le Grand Inquisiteur                                       Mikhael Petrenko
Un frère, Charles Quint                                   Paul Gay
Tebaldo                                                          Elisa Cenni

Direction musicale                                           Teodor Currentzis
Mise en scène                                                 Graham Vick

DonCarlo-03b.jpgLe profond désespoir qui traverse « Don Carlo », les sentiments qui se fracassent aux rôles sociaux malgré la volonté de chaque protagoniste à conduire son destin, pourraient figurer l’âme de toute une vie.

Cette noirceur trouve une illustration parfaite dans l’atmosphère tamisée et les subtils éclairages voulus par Graham Vick.
Et c’est aussi un peu de nostalgie pour ceux qui découvrirent cette mise en scène il y a tout juste dix ans à l’Opéra Bastille.

Les points forts ne manquent pas. Stefano Secco se révèle d’entrée un Don Carlo juvénile, impulsif, volontaire et immature, avec une projection vocale absolument éclatante.

 

Elisa Cenni (Tebaldo) et Yvonne Naef (Eboli)

Cette énergie folle se heurte au vieux lion théâtralement parfait : Ferruccio Furlanetto.

Chaque échange est une confrontation tendue et cette voix puissamment caverneuse fait pâlir légèrement l’Inquisiteur défendu très honorablement par Mikhael Petrenko, bien qu’un peu jeune pour maintenir constamment pareille intensité.

Dans le registre basse, Paul Gay est un moine très bon d'autant plus que situé en fond de scène il lui faut passer un orchestre gonflé à bloc.

Tamar Iveri, très touchante dans son duo avec Don Carlo est aussi d’une grande dignité et d’une grande intelligence pour libérer toute sa tension dans un « Tu che le vanità conoscesti del mondo» à la douleur prenante. Ailleurs la recherche de nuances la rend parfois confidentielle.

Reprendre le rôle d’Eboli après Dolora Zajick et Olga Borodina n’a également rien d’évident. Alors bien sûr Yvonne Naef n’a peut être pas l’agilité de la première et la sensualité de la seconde, mais l’agressivité et le tempérament (un peu trop outré) sont là.  Tout le chant du haut médium au grave est d’une grande profondeur de souffle, ce qui lui permet même de maintenir très longtemps les piani de la chanson du voile.

Seules ses limites dans l’aigu l’obligent à les écourter et les adoucir pour privilégier la musicalité et limiter ses défauts de justesse.

Le duo avec Elisa Cenni (Tebaldo) est par ailleurs d’une grande gaîté.

 

   Tamar Iveri (Elisabeth)

C’est en fait la star du Metropolitan Opera qui aura un peu déçu.

Sans doute Dimitri Hvorostovsky compte t’il trop sur son charme pour limiter au minimum son investissement scénique. La voix porte souvent vers l’arrière, ne s’impose que de manière inégale, et finalement, le chanteur donne l’impression de tout miser sur la scène de la prison, qu’il chante avec une fluidité remarquable.

 

DonCarlo-04b.jpg         Stefano Secco (Don Carlo)

Avec le très jeune Teodor Currentzis (35 ans), Verdi ressuscite avec impertinence et fougue.

D’une gestique vive et ornementale, le chef se laisse porter par le lyrisme de la partition au point de soulever un flot dont émergent de ci de là quelques désynchronisations. Mais ce sont les risques nécessaires pour tenir la fosse dans une vitalité admirable, accélérant avec pertinence et rythmant puissamment les passages spectaculaires.

 

 DonCarlo-05b.jpgEt puis il y a ces sonorités éclatantes comme dans l’ouverture du dernier acte, où les motifs des cuivres sont considérablement amplifiés pour accroître la tension, ronflant là où les enregistrements ne signalent que des mouvements discrets.

C’est donc avant tout l’expression de la personnalité exubérante de Currentzis qui plaira ou pas.

Cette reprise de la version Milanaise de Don Carlo (1884) inclut une petite surprise musicale : la réintroduction du duo Philippe II / Don Carlo déplorant la mort de Rodrigue.

Ce passage supprimé dés la création de « Don Carlos » à Paris en 1867 est ici restitué en italien bien évidemment, à la fois en clin d’œil à la version parisienne et pour faire revivre l’hommage fort à l’ami des deux hommes.

Ferruccio Furlanetto (Philippe II)

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Publié le 5 Juillet 2008

Mercredi 02 juillet 2008 sur France 2 à 20H50

Le Sanglot des anges [4/4]

Avec Ruggero Raimondi

 

Dimanche 06 juillet 2008 sur Arte à 19H00

Gustav Mahler: Symphonie n°8. Les 40 ans de l´Orchestre de Paris

Sous la direction musicale de Christoph Eschenbach. Avec l’Orchestre Nationale de Paris
Marina Mescheriakova (soprano) ; Erin Wall (soprano) ; Marisol Montalvo (soprano) ; Nora Gubisch (alto) ; Annette Jahns (alto) ; Nikolai Schukoff (ténor) ; Franco Pomponi (baryton) ; Stephen Milling (basse).

 

Lundi 07 juillet 2008 sur TF1 à 02H35

Paquita (Musique de Minkus)

Par le ballet du Kirov

 

Lundi 07 juillet 2008 sur Arte à 23H45

Villa-Lobos, portrait

Auteur et réalisation : Eric Darmon (2007-52mn). Coproduction : ARTE France, Artline Films, French connection

 

Mardi 08 juillet 2008 sur France 3 à 00H20

L'heure de l'Opéra (Alain Duault)

Carmen (durée 55mn)

 

Mardi 08 juillet 2008 sur France 2 à 00H45

Don Quichotte (Minkus)

Par le ballet national de Cuba

 


Samedi 12 juillet 2008 sur TF1 à 02H15

Noé (Bizet et Halevy)

Mise en scène de Pierre Jourdan


Dimanche 13 juillet 2008 sur Arte à 19H00

Accordéon et bandonéon. Concert de Marc Perrone et Cesar Stroscio (2005)

Réalisation : Pierre Philippe (France, 2005, 43mn)

 

Lundi 14 juillet 2008 sur TF1 à 02H35

Airs sacrés de Mozart
Basilique de Saint Denis

 

 

Mardi 15 juillet 2008 sur France 3 à 00H15

L'heure de l'Opéra (Alain Duault)

Manon de Massenet (durée 55mn) avec Natalie Dessay et Rolando Villazon

 

Mardi 15 juillet 2008 sur France 2 à 01H30

9ième symphonie de Beethoven (Kurt Masur)

 

 

Dimanche 20 juillet 2008 sur France 2 à 01H05

L'Auberge du Cheval Blanc

Opérette de Robert Stolz et Ralp Benatzky

 

Dimanche 20 juillet 2008 sur Arte à 19H00

Festival de Verbier 2007

Thomas Quasthoff et Hélène Grimaud

 

 

Lundi 21 juillet 2008 sur TF1 à 02H30 (durée 1H50)

Erik Satie - Offenbach - Dukas - Chopin


Mardi 22 juillet 2008 sur France 3 à 00H20 (durée 55 mn)

L'heure de l'Opéra (Alain Duault)

Tosca (Alagna, Ferrari, Valayre, Raimondi, Kabaivanska)

 

Mardi 22 juillet 2008 sur France 2 à 01H10 (durée 2H30)

 

Carmen (direction Myung-Whun Chung)

 

Mercredi 23 juillet 2008 sur Arte à 21H00

Soixante ans d'art Lyrique à Aix en Provence


Mercredi 23 juillet 2008 sur Arte à 21H55

Haendel: Belshazzar, en direct depuis Aix en Provence

Opéra en direct du Grand Théâtre de Provence, Festival d'Aix en Provence 2008

Dimanche 27 juillet 2008 sur Arte à 19H00

Festival de Verbier 2007

Evgueny Kissin joue Beethoven


Lundi 28 juillet 2008 sur TF1 à 02H25 (durée 1H10)

Chausson-Massenet-Ravel


Mardi 29 juillet 2008 sur France 3 à 00H15 (durée 55 mn)

L'heure de l'Opéra (Alain Duault)

La Traviata (Villazon, Dessay, Cotrubas, Anderson)

Mardi 29 juillet 2008 sur France 2 à 01H00 (durée 1H45)

Carmen, Le Jeune Homme et la Mort, l'Arlésienne

Opéra National de Paris

 




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Rédigé par David

Publié dans #TV Lyrique