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Publié le 4 Juillet 2007


1867-1870 Franz Von Dingelstedt

Responsable de la transition et amateur de fastes scéniques auxquels il laisse libre cour avec le ballet ‘Sardanapale’.
Inauguration du nouvel opéra le 25 mai 1869 avec ‘Don Giovanni’
Il obtient la création des Maîtres Chanteurs le 27 février 1870.

1870-1875 Johann Von Herbreck
 
Son engagement le plus important est celui du chef Hans Richter.
Il n’arrive pas à surmonter les difficultés administratives dans le conflit entre l’Intendant général et Richard Wagner sur les œuvres à jouer. Le Ring n’est pas monté.
'Faust' est tout de même son plus grand succès mais le Krack boursier de mai 1873 précipite la fin de sa direction.

1875-1880 Franz Von Jauner

Ce spécialiste du théâtre à sensation est chargé de remplir les caisses et de calmer les amateurs d’opéras. Il réussit à présenter le Ring et Wagner vient même diriger 'Lohengrin'.
Ainsi voit on également Verdi diriger 'Aida', Brahms le 'Requiem Allemand', Bizet disparaît malheureusement avant de diriger 'Carmen'.
'Les Huguenots' est l’opéra le plus joué.
Les recettes atteignent un seuil critique alors que décors et costumes sont de plus en plus somptueux.
Un Intendant Général est nommé (Jauner avait obtenu sa suppression au début de son mandat) ce qui pousse le directeur à la démission.

1881-1897 Wilhem Jahn 

Sociable, aimable, spécialiste de la découverte de nouveaux chanteurs, il est apprécié de tous.
Marie Renard, Rosia Papier, Hermann Winchelmann, Theodor Reichmann ou Josef Ritter se produisent à Vienne tout comme à Bayreuth.
Il obtient la création de ‘Werther’ (en allemand) le 16 février 1892 et l’année suivante débute un cycle Wagner.
Le virage artistique de fin siècle (La Sécession) rend nécessaire le remplacement de ce directeur symbole d’un style fastueux et superficiel.

1897-1907 Gustav Malher

La cantatrice Rosia Papier et son mari ont suffisamment d’influence pour imposer Gustav Malher.
Il reconnaît que les belles voix ne suffisent pas et renouvelle la troupe avec de jeunes chanteurs capables d’interpréter des rôles.
Le décorateur Alfred Roller signe ici et jusqu’en 1930 des réalisations crédibles.
Des chanteurs comme Selma Kurtz, Erik Schmedes ou Anna Von Mildenburg font sensation.
Les chefs A.Von Zemlisnky, Bruno Walter, Franz Schalk maintiennent un excellent niveau.
Malher n’arrive pourtant pas à imposer 'Salome' de Richard Strauss à la censure et sa démission est refusée.
Néanmoins il fait entrer au répertoire 'La Bohème' et les opéras de Tchaïkovski au répertoire et réussit une sensationnelle mise en scène de 'Don Giovanni'.
Sa forte personnalité engendre des hostilités au moment où le déficit de la caisse augmente.
Cette fois on le laisse partir.

1908-1911 Felix Von Weingartner

Il s’empresse de détruire l’héritage Malher mais ne peut cependant supprimer l’ouverture de 'Léonore' que ce dernier a rétabli dans 'Fidelio'. Roller démissionne bien évidemment.
La troupe de chanteurs est maintenue.
Le baryton basse Victor Madin la rejoint et reste jusqu’en 1968, exemple même du chanteur consciencieux qui ne joue pas la vedette.
Weingartner est à l’origine de la mention du nom du chef et du metteur en scène sur les programmes de l’opéra. Il est de retour pour une transition en 35-36.

1911-1918 Hans Gregor

Beaucoup de nouveautés de la part de ce saxon dont le franc-parler ne plait pas aux Viennois.
Création de 'Ariane à Naxos' (version remaniée), première de 'Parsifal' et enfin 'Salome' en 1918.
Alfred Roller revient.
Gregor introduit des mises en scènes qui ont leur vie propre ce que les amateurs de pur musique critiquent.
Maria Jeritza et Lotte Lehmann sont les grandes vedettes.
A la fin de la guerre la République est proclamée. Pour le nouvel Intendant le créateur est tout.
Il nomme alors Richard Strauss et Franz Schalk comme nouveaux directeurs.

1919-1924 Franz Schalk / Richard Strauss

L’hostilité à la nomination de Strauss est unanime. A l’époque il passe pour avant-gardiste et cela fait peur. Par contre il reste très apprécié comme chef et les Viennois le réclament dans la fosse.
La collaboration ne fonctionne pas car aucun n’accepte d’être le second de l’autre.
Malgré la tension, le Ring est monté et Strauss offre la création de ‘La femme sans ombre’ en 1919.
Beaucoup d’œuvres contemporaines rentrent au répertoire ('Le Triptyque', 'Manon', 'Die tote stadt').

1924-1929 Franz Schalk

Richard Strauss reste chef d’orchestre.
Le 3 mai 1927 : première de 'Cardillac' (créé à Dresde l’année précédente).
Lothar Wallerstein est engagé comme metteur en scène. Il inaugure le théâtre de metteurs en scène et le public va suivre demandant des interprétations plausibles.
La nomination d’un Intendant général, Franz Scheinderhan, dans un contexte de crise économique pousse Schalk à la démission.

1929-1934 Clémens Kraus

Comme sous le temps de Malher, l’opéra de Vienne se trouve sous le joug d’une volonté artistique inflexible.
Clémens Kraus impose le principe de troupe avec de nouveaux chanteurs : Viorica Ursuleac (qu’il épouse), Jarmila Novotna, Franz Volker
Son Ring est une grande interprétation.
Il s’intéresse à l’opéra moderne ('Wozzeck') et tente une création ‘Karl V’ de Ernst Krenek qui ne sera jouée qu’en 1987 sous la direction musicale de Leinsdorf.
Après l’assassinat de Dollfuss, le mandat de Kraus n’est pas prolongé. Le directeur accepte alors l’invitation de Berlin. Il n’est pas adhérent du parti National Socialiste bien que la plupart des artistes qui le suivent le seront.

1935-1936 Felix Von Weingartner

De retour pour assurer la transition.
L’opéra lui doit la première de ‘L’heure espagnole’ et un ballet très réussi ‘Der Liebe Augustin’ d’Alexander Steinbrecher.

1936-1940 Erwin Kerber

Bruno Walter devient son directeur artistique.
'Tristan und Isolde' dirigé par Walter ou 'Fidelio' avec Lotte Lehmann sont de grands moments.
Mais les agressions du parti Nazi contre certains artistes entraînent une hémorragie.
Friedrich Schorr qui a quitté l’Allemagne pour Vienne a droit à des boules puantes dans la salle. Walter, Lehmann, Krips et bien d’autres partent.

1940-1941 Heinrich Karl Strohm

Atteint de graves troubles mentaux il doit être rapidement remplacé.

1941-1942 Lothar Müthel

Il engage Rudof Moralt comme chef d’orchestre très apprécié.
Hans Hotter, Max Lorenz, Erich Kunz, Peter Klein deviennent des habitués.
Müthel insuffle un nouveau souffle mozartien qui sera très admiré après la guerre.
Il fait venir le metteur en scène O.F Schuh et le décorateur C. Neher.

1943-1945 Karl Böhm

Il s’intéresse aux opéras de Mozart, Strauss et Wagner et embauche Sena Jurinac, Elisabeth Hïgen et Josef Herrmann.
En automne 44, la guerre totale annonce la fermeture de l’opéra.
Le 12 mars 1945, le bâtiment est la proie des flammes.

 

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Publié le 4 Juillet 2007

 

1945-1954 Franz Salmhofer

En attendant la reconstruction de l’opéra, le nouveau directeur s’installe au Theater an der Wien.
Schwarzkopf, Rysanek, Della Casa, Guden, London, Edelman sont de nouveaux engagés.
Un petit répertoire est rapidement constitué avec des reprises d’œuvres de Salzbourg comme ‘l’amour de Danae’. Elektra est jouée malgré la taille réduite de la fosse.

1954-1956 Karl Böhm

Le 5 novembre 1955, l’ Opéra d’Etat est reconstruit.
Martha Möld est la Léonore de l’inauguration.
Mais les chanteurs ont dépassé leur point culminant.
Le public s’irrite et Böhm doit partir.

1956-1964 Herbert Von Karajan

Il abandonne l’idée de troupe pour une politique de contrat longue durée avec les chanteurs les plus célèbres.
Le développement du transport aérien permet en effet d’avoir des invités plus facilement car tout le monde bouge, même les artistes les moins connus.
Le rythme de 300 spectacles par an est atteint.
Mitropoulos, L.Price, Janowitz, Freni, Tebaldi, Corelli sont régulièrement à l’affiche.
Un nouveau Ring est créé et les productions de Tosca et La Bohème sont toujours à l’affiche aujourd’hui.

1964-1968 Egon Hilbert

Il poursuit la politique de vedettariat.
L.Bernstein est embauché pour remplacer Karajan.
Wieland Wagner monte Salomé et Elektra.
J.King, Resnik, Jones, Aragall Windelich sont entendus plus souvent qu’autrefois.
Atteint d’une maladie grave, le directeur devient la cible d’une campagne médiatique acharnée.
Prié de démissionné, il meurt d’un accident de voiture le lendemain.

1968-1972 Henrich Reif-Gintl

Pas de véritable dynamisme.
Il découvre Shirley Verret et Sherril Milnes.

1972-1976 Rudolf Gamsjager

C’est un excellent organisateur.
‘Moïse et Aron’ de A.Schönberg dirigé par Dohnanyi rentre au répertoire.
Vienne lui doit également un Tristan dirigé par Kleiber.
Salomé est monté dans des décors évoquant Klimt.
Il découvre Carreras, Ricciarelli, Atlantov et Obraszova.
 
1976-1982 Egon Seefehlner

Il met à l’épreuve ses idées sur la gestion d’un opéra.
Il monte une troupe de jeunes chanteurs, identifie des artistes de premier rang avec l’idée de les fixer à Vienne, et invite le plus souvent possible les artistes d’élites.
L’opéra du XXième siècle est à l’honneur avec Korngold, Henze, Bartok.
Karajan, Bernstein, Kleiber viennent au pupitre, Solti et Levine étant même invités.
Sinopoli fait ses début également.
Gruberova, Lipovsek, Baltsa, Rydl, T.Moser sont à la scène à présent.
Cependant les grands chanteurs ne font que passer et Seefehlner ne peut installer un répertoire prêt à tout moment.

1982-1984 Lorin Maazel

Il restreint le répertoire avec un système de bloc qui consiste à jouer une oeuvre à 2 reprises afin d’arriver à une interprétation irréprochable avant de les retirer.
Claudio Abbado dirige Simon Boccanegra dans une mise en scène de Strelher.
Il y a malheureusement trop de spectacles usés pour intéresser un large public.

1984-1986 Egon Seefehlner

Il assure la continuité en attendant un nouveau directeur.

1986-1991 Claus Helmut Drese

Claudio Abbado devient son directeur musical.
Très bon administrateur, il est à l’origine d’un cycle Monteverdi à Zurich (dont il a été le directeur de 1975 à1986) dirigé par Harnoncourt et qui a fait une tournée internationale.
En 1987, Harnoncourt débute à Vienne avec ‘Idoménée’ puis ‘La flûte enchantée’ en 1988, ‘L’enlèvement au Sérail’ et ‘Cosi fan tutte’ en 1989.

1991-1992 Eberhard Wächter

Assure la transition tout en restant le directeur du Volksoper (autre opéra de Vienne où l’on joue des opérettes et des comédies musicales).

Depuis 1992 Ioan Holender

C’est le recordman de longévité puisque son contrat initialement prévu pour finir en 2007 vient d’être prolongé jusqu’en 2010.
Ce très bon gestionnaire privilégie un répertoire traditionnel et laisse au Volksoper les œuvres trop difficiles.
Les taux de remplissage sont à la hausse depuis plusieurs années.
Alagna, Gruberova, Dessay,C.Alvarez, A.Netrebko, Furlanetto, Borodina, Massis, Forbis,
Struckmann, Florez, Hampson et même Caballé sont à l’affiche pour la saison 2006/2007 (une cinquantaine d’œuvres sont programmées).
Un Ring serait prévu avant 2010.
 
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Publié le 4 Juillet 2007

Voiçi quelques notes que j’ai pu recueillir sur l’histoire de l’opéra à Vienne. 
 
La découverte d’un nouvel art
1627 La cour de Vienne assiste à un véritable opéra à Prague ‘Callisto et Arcade’.

1631 La ‘Caccia Felice’ est donnée à la ‘Grande Salle de comédie’ de la Hofburg.
Cette salle a été construite 2 ans auparavant par Ferdinand II et Eléonore Gonzague.
 

L’essor de l’opéra baroque à la cour

1666 Pour ses noces avec Marguerite d’Espagne, Léopold Ier (1657-1705) fait construire un somptueux théâtre en bois (1000 places) derrière l’actuelle bibliothèque nationale.

1668 Représentation de ‘Il Pomo d’Oro’ d’Antonio Cesti.

1683 Siège des turcs qui sont battus à la bataille de Kalhenberg. Vienne est ravagée.

1685 Un ambassadeur vénitien critique Léopold pour ses dépenses destinées aux noces de Marie Antoinette (4 opéras en 2 mois) alors que la guerre face aux Turcs se poursuit.

1696 Début de la construction du château de Schönbrunn.

1699 Paix de Carlowitz qui met fin aux guerres turques. La Hongrie est restituée aux Habsbourg. 


1700 Inauguration du nouveau Hofburg theater avec ‘Alceste’ de Draghi.
‘Diana rappacificata con venere e con l’aurora’ de C. Agostino Badia est joué à Schönbrunn.
Le baroque, venu de Rome et de Prague, va séduire Vienne pendant 40 ans.

1710 Ouverture d’un théâtre populaire, le Kärntnertor-theater, dédié à des pièces et des comédies.


La popularisation de l’opéra

1740 Guidée principalement par les difficultés financières, Marie Thérèse inaugure une réforme théâtrale. Le faste des opéras baroques et l’influence italienne cèdent la place à l’époque Rococo, des pièces plus intimes et donc des espaces plus réduits.
On parle même français à la cour. Mais l’impératrice souhaite également que le peuple ait accès à l’opéra.

1748 Le vieux Burgtheater de la place Saint Michel est ré-ouvert le 14 mai pour l’anniversaire de Marie Thérèse avec ‘Sémiramis reconnue’ de Christophe Willibard Gluck. 

1752 Plus aucun opéra n’est donné au grand Hofburg theater.
A présent le Burgtheater et le Kärntnertor-theater se font concurrence pour des spectacles de ballets, théâtres et opéras.
Gluck inaugure un nouveau style au Burgtheater : Le ballet Don Juan (1761), Orphée et Eurydice (1762), Alceste (1767), Paris et Hélène (1770).

Cependant les crises financières se succèdent. Plusieurs salles sont alors aménagées pour les parties de Pharaon (jeux de hasard prisé par les nobles).
La moitié des recettes va au théâtre, l’autre moitié aux pauvres de la ville.

1765 Mort de l’époux de Marie Thérèse. Son fils Joseph II devient co-régent.
Florian Gassman, maître de chapelle au Kärntnertor-theater fait venir à la cour son élève de 15 ans : Antonio Salieri.


Le Théâtre National Allemand

1776 Joseph II décide la fondation d’un Théâtre National Allemand.
Un nouveau genre voit le jour : le Singspiel (Opéra Comique) National Allemand.

1780 Salieri devient directeur artistique du Kärntnertor-theater.

1781 Mozart arrive à Vienne.

1782 Le Singspiel atteint son apogée avec ’L’enlèvement au sérail’ créé au Burgtheater.

1783 Salieri obtient l’autorisation de se produire également au Burgtheater.
Les Noces de Figaro (86), Don Giovanni (88 ), Cosi fan tutte (90) s’imposent difficilement face à ‘Axur’ ou ‘Les Danaïdes’ de Salieri.

1791 Mozart se tourne alors vers les faubourgs et joue la ‘Flûte enchantée’ au Freihaustheater de Schikaneder. Ce théâtre existe depuis 1787 en réponse au succès du Singspiel.

1791 Mozart compose ‘la Clémence de Titus’ pour le couronnement de Léopold II à Prague.
Ce dernier se désintéresse de la gestion des 2 théâtres qui va être confiée au Baron Braun (un banquier). Noblesse puis bourgeoisie se chargent de la promotion artistique.

1799 Le 19 mars, création publique de 'La création' de Haydn au Burgtheater

1801 Schikaneder créé le Theater an der Wien et concurrence ainsi les deux anciens théâtres.
Mais en 1804, les difficultés financières l’obligent à le vendre à Braun qui en fait une annexe du Kärntnertor-theater.

1805 Création de ‘Fidélio’ au Theater an der Wien (première version sous le nom de ‘Léonore’).
Echec total, la salle étant à moitié vide et surtout composée d’officiers français.

1807 Le Kavaliersgesellschaft (association de 8 noms de la haute noblesse) modifie l’organisation : Au Burgtheater les opéras allemands, au Kärntnertor-theater l’opéra international.

1810 Création de ‘Abu Hassan’ de Weber au Kärntnertor-theater

1814 Napoléon abdique et l’Empire Autrichien récupère ses possessions dont le nord de l’Italie.

1814 Beethoven remporte enfin le succès avec sa troisième version de ‘Fidelio’ au Kärntnertor-theater (devenu le Hofoper, Opéra impérial)


L’opéra de Rossini et l’opéra Romantique

1816 Le délire Rossini commence (Tancrède, Othello, Le Barbier de Séville, La pie voleuse).
Arrivée de l’impressario Domenico Barbaja et sa prima donna Isabella Colbran (l’épouse de Rossini).

1821 Der Freischütz est applaudi au Kärntnertor-theater

1825 On commence à donner des opéras au Josefstadt.
La première d’’Obéron’ et de ‘Robert Le Diable’ y ont lieu.
Le ‘Postillon de Longjumeau’ d’Adolphe Adam réjouit les Viennois.

1848 En 10 ans, 32 opéras de Rossini ont été joués. Le compositeur sera même Maître de chapelle de la cour.
Par contre Bellini ne doit son succès qu’aux Capulets (32), Norma (33) et Somnanbula (35).
Verdi triomphe avec Nabucco (43), Hernani (44), Due Foscari (45), Les Lombards (46).

1857 La révolution artistique ‘Wagner’ démarre au Thalia-Theater avec Tannhäuser.

1858 Lohengrin est joué au Hofoper , puis Tannhäuser en 1859 et le Vaisseau Fantôme en 1860

1861 Le premier coup de pelle du nouvel opéra sur le Ring est donné.
Comme à Paris, il s’agit d’inscrire la construction de ce bâtiment dans un grand projet d’urbanisation afin d’offrir à la ville un nouveau centre.

1869 Le 25 mai le nouvel Hofoper est inauguré avec ‘Don Giovanni’.

1870 Le 17 avril, après la dernière représentation de Guillaume Tell, le Kärntnertor-theater ferme définitivement ses portes.
 
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