Publié le 31 Juillet 2009

Dimanche 02 août 2009 sur Arte à 19H00

M. Pressler et G. Capuçon au Verbier Festival 2008

 

Lundi 03 août 2009 sur TF1 à 02H50

Angels in America

Opéra de Peter Eötvös enregistré au théâtre du Châtelet le 29 novembre 2004.
Mise en scène de Philippe Calvario, d'après la pièce de Tony Kushner.
Avec Julia Migenes, Barbara Hendricks, Daniel Belcher...
 

Lundi 03 août 2009 sur Arte à 22H35

Portrait. Edita Gruberova, soprano coloratura

Un portrait enrichi d’interviews de ceux qui ont croisé son chemin, comme les cantatrices Brigitte Fassbaender et Elina Garanča, le chef d’orchestre Nikolaus Harnoncourt et le  critique musical allemand, Joachim Kaiser.

 

Mardi 04 août 2009 sur France 3 à 20H35

Roberto Alagna aux Chorégies d'Orange

Documentaire suivi de Cavalleria Rusticana et Pagliacci avec Béatrice Uria-Monzon, Anne-Catherine Gillet.

 

Dimanche 09 août 2009 sur Arte à 19H00

Juraj Valcuha dirige joue Wagner, Pfitzner et R. Strauss

Richard Wagner : Ouverture de l’opéra Rienzi

Hans Pfitzner : Prélude au 3e acte de l’opéra Palestrina

Richard Strauss : Suite du Chevalier à la rose

 

Lundi 10 août 2009 sur TF1 à 02H10

Concert du dimanche matin au Théâtre du Châtelet
Par le concert d'Astrée, direction Emmanuelle Haïm
 
Lundi 10 août 2009 sur Arte à 22H35
Le
voyage de Michael autour de la Terre de Karlheinz Stockhausen.
Ensemble musikFabrik
                                          

 

 

Jeudi 13 août 2009 sur France 3 à 00H15
Faustus, the Last Night (Pascal Dusapin)
Mise en scène Peter Mussbach. Orchestre de l4opéra de Lyon. Direction Jonathan Stockhammer.
 
Dimanche 16 août 2009 sur Arte à 19H00

Barenboim interprète les Sonates pour piano de Beethoven (1)
 
Lun
di 17 août 2009 sur TF1 à 02H55
Concert du dimanche matin au Théâtre du Châtelet
Par l'ensemble orchestral de Paris, direction Alain Altinoglu
 
Jeudi 20 août 2009 sur France 3 à 00H30
La Flûte Enchantée (Mozart)
Par le Mahler Chamber Orchestra, direction Daniel Harding
Günther Groissböck, Christoph Strehl, Pavol Breslik, Lubica Vargicova, Olesya Golovneva, Helena Juntunen, Adrian Eröd, Malin Christensson.
Mise en scène Krystian Lupa

Dimanche 23 août 2009 sur Arte à 19H00
Barenboim interprète les Sonates pour piano de Beethoven (2)
 
Lundi 24 août 2009 sur TF1 à 02H55
Concert du dimanche matin au Théâtre du Châtelet
Par l'ensemble orchestral de Paris, direction Janos Furst, avec Isabelle Faust (violon) : oeuvres de Mendelssohn et Dvorak.

   
Jeudi 27 août 2009 sur France 3 à 00H45

Les Noces de Figaro (Mozart)
Enregistré à l'Opéra Garnier en 2006.
Mise en scène Christoph Marthaler avec Christine Schäfer, Heidi Grant Murphy, Peter Mattei, Lorenzo Regazzo, Christiane Oelze, Roland Bracht, Hélène Schneiderman, direction Sylvain Cambreling
   
Di
manche 30 août 2009 sur Arte à 19H00
Festival de Lucerne : Mahler, symphonie n° 4.
Direction Claudio Abbado. Magdalena Kozena, mezzo.

 
Lun
di 31 août 2009 sur TF1 à 02H40
Concert du dimanche matin au Théâtre du Châtelet
Par l'ensemble baroque de Limoges, direction Christophe Coin, avec Catherine Flambard.

   

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Rédigé par David

Publié dans #TV Lyrique

Publié le 25 Juillet 2009

   

Le soleil avant l'éclipse (8h08) - ISO 100, Focale 432mm, Vitesse 1/10s, Ouverture 3.3, filtre orange.

Nous nous attendions bien à avoir des difficultés à observer l’éclipse de soleil depuis Shanghaï, car les statistiques et les prévisions météorologiques n’étaient pas favorables.
La ville la plus dynamique de Chine ne se situant pas sur la ligne de centralité (voir l’article préparatoire sur l’éclipse), il fallait tout de même arriver à tirer quelque chose de beau et fort, d’un phénomène qui risquait très probablement de se produire sous les nuages.

       Les passants s'installent petit à petit sur le Bund.

Je n’ai donc pas choisi de suivre ceux qui se sont rendus très tôt le matin à 70kms au sud, et m’en suis allé sur le boulevard du Bund, démoli par les travaux préparatoires à l’exposition universelle de 2010, pour obtenir un point de vue intéressant sur les tours du quartier de Pudong.

Je le trouvais devant  le vieux bâtiment néoclassique de la Bank of China, construit par les architectes  Palmer et Turner entre 1918 et 1920.

Posté à côté d’un homme élégant et très âgé, mais au visage d’une sereine beauté, l’attente se déroula sous un ciel chargé, d’où émergeait parfois le disque solaire avant le début de l‘éclipse.
Et pendant tout ce temps, les passants s’arrêtèrent pour nous tenir compagnie, l’instinct de regroupement était le plus fort.

Parmi eux, un jeune garçon trouva comme occupation de dessiner la « Perle de l’Orient » (1994),  tour qui évoque une structure sur laquelle se fixent comme des perles un peu kitsch.

                               Enfant dessinant l'Oriental Pearl TV Tower

A partir du début de l’éclipse (8H23), nous ne verrons quasiment plus le soleil, et l’espoir s’évanouit définitivement quand la pluie surgit 10 minutes avant la totalité, d’abord avec une intensité soutenue, puis sous forme d’un véritable déluge 15 minutes après la totalité.

On aurait pu croire à une volonté du ciel de perturber au mieux le vécu sur Terre du passage de la Lune devant le Soleil, mais il ne fait pas trop de doute que l’explication soit simplement physique.

L’air étant saturé d’humidité, le refroidissement du à l’éclipse n’a fait que faire précipiter les nuages, et comme la chute de température s’est poursuivie au delà des 5 minutes passées dans la nuit, la condensation devint alors plus violente.Malgré tout, il reste ce moment extraordinaire où tout s’accélère dans la dernière minute avant la totalité, les nuages s’assombrissent de plus en plus rapidement, les contrastes s’accentuent, et puis survient comme un grand plongeon sur un ciel uniformément noir, une étrange sensation d‘infini. Nous sommes dans l'ombre de la Lune.

C’est cette fois une nuit noire et profonde de 9H36 du matin jusqu’à 9H41.
Il ne reste plus qu'à contempler les tours et leurs petites lumières, parmi lesquelles scintillent les flashs des observateurs.

Un groupe d'amateurs de l'Association Française d'Astronomie (AFA) s'est rendu le long de la côte Pacifique, mais malgré quelques bribes de la phase partielle, il n'a pas été possible de voir la couronne solaire. Et selon CNN, il en fût de même sur les îlesYangshan.
Ceux qui s'installèrent en altitude, à plus d'une centaine de kilomètres à l'ouest de Shanghaï (Jiangnan par exemple),
ont eu plus de chance.

 

Evolution de la luminosité sur le quartier de Pudong pendant les 25 dernières minutes
     Pudong à 09H11  (H-25mn)  
ISO 100, Focale 36mm, Vitesse 1/200s, Ouverture 2.8

    Pudong à 09H21  (H-15mn)   ISO 100, Focale 36mm, Vitesse 1/200s, Ouverture 2.8

   Pudong à 09H29  (H-7mn)   ISO 100, Focale 36mm, Vitesse 1/200s, Ouverture 2.8

   Pudong à 09H37  (Eclipse totale)   ISO 100, Focale 36mm, Vitesse 1/2s, Ouverture 2.8

Six reportages de 1 à 2 mn sont visualisables sur le site de CNN Darkness falls in Asia during total eclipse, luring masses. Interviews à Mumbaï et Taregana (Inde), Yangshan Island, Iwo Jima et en Chine.

Le Site de Sylvain Rivaud fait une synthèse des observations de cette éclipse sur toute la bande de totalité.

 

Ou se reproduira cette éclipse?

Alors même les médias les plus sérieux n’ont pas arrêté de dire que c’était l’éclipse la plus longue du siècle. C’est vrai, et la trajectoire de l'ombre de la Lune traversait 2 pays les plus peuplés au monde, l'Inde et la Chine, ce qui signifie que de l'ordre de 300 millions d'humains se trouvaient dans la bande de totalité, chose qui est très rare.
Mais pour obtenir une durée de 6mn 39s, il fallait être en plein Pacifique sur de petites îles.
Le soleil n’a jamais disparu plus de 5mn 58s sur le continent asiatique.

Et donc, il ne faudra pas rater la réplique de cette éclipse dans 18 ans, 11 jours et 8 heures, le 2 août 2027 exactement, car cette fois la trajectoire traversera le Maroc (4mn50), l’Algérie (5mn30), la Tunisie (5mn40), la Lybie (6mn15), l’Egypte (6mn20),  l’Arabie Saoudite (6mn10) et La Mecque, le Yémen (5mn55) et la Somalie (5mn30). Les statistiques météorologiques sont autrement plus favorables.

C’est réellement ce jour là que se produira l’éclipse la plus longue du siècle sur le continent, en plein sur le Temple d’Amon à Louxor (un vrai symbole), et pour une durée de 6mn 23s.

Plus de 100 millions de personnes, vivant principalement en Egypte, se situeront dans la zone de totalité.

L'éclipse du 22 juillet 2009 appartient au Saros 136 qui donne actuellement les éclipses les plus longues.
Elle se reproduira le 02 août 2027 sur l'Afrique du Nord, soit à 120° vers l'Ouest (ce sont les 8 heures du cycle de 18 ans, 11 jours et 8 heures qui provoquent ce décalage) pour une durée maximale de 6mn23s .
A partir de mai 2096, les éclipses du Saros 139 (auquel appartient l'éclipse de Lybie en 2006) deviendront les plus longues (6m06s cette année là), pour atteindre 7mn29 en juillet 2186.

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Rédigé par David

Publié dans #Astres, #Eclipse

Publié le 12 Juillet 2009

Genèse de l’œuvre

Après un passage à Paris, Verdi revient à Sant’Agata fin 1863 où il passe l’hiver à s’ennuyer, sans volonté aucune de reprendre ses travaux de composition.

L’année 1864 est une année de réflexion. Verdi ne veut toujours pas laisser Paris monter « La Forza del Destino » telle qu’elle est. Mais le 16 octobre, Escudier propose au nom de Carvalho (directeur du Théâtre Lyrique) de traduire Macbeth.
Seulement, 17 ans ont passé depuis la création, et Verdi y trouve maintenant des morceaux qui manquent de caractère.

Il lui faut donc reprendre l’air de Lady Macbeth acte II, rajouter un ballet, refaire la vision et le trio Macbeth acte III, refaire le début de l’acte IV ainsi que le final en supprimant la mort en scène de Macbeth.

La première de Macbeth a lieu le 21 avril 1865 au Théâtre Lyrique de Paris, et Verdi va vite comprendre qu’il n’a pas réussi son remaniement, la création de l’Africaine de Meyerbeer à l’Opéra, une semaine après, l’éclipsant totalement.

Pourtant, il reçoit dans la foulée une commande de l’Opéra appuyée par Escudier.
Verdi en profite pour mettre définitivement un terme à sa carrière politique en appuyant la candidature de Giuseppe Piroli pour représenter Busseto.

Fin novembre, Verdi et sa femme quittent Sant’Agata pour Paris.

Le compositeur s’accorde avec Emile Perrin (le directeur) sur le choix de Don Carlos, et Joseph Mery est choisi pour faire la réduction de la pièce de Schiller.

Il décède au cours de son travail, et c’est donc son gendre Camille du Locle qui reprend la tâche.

C’est la quatrième pièce du poète allemand que Verdi adapte, après Giovanna d’Arco, I Masnadieri et Luisa Miller.

De retour en Italie début 1866, Verdi se met à l’œuvre alors qu’une nouvelle tempête est en train de s’accumuler.
En avril 1866, l’Italie s’allie à la Prusse, qui s’apprête à retirer à l’Autriche l’hégémonie dans la confédération des états germaniques. 
Les armées autrichiennes défont les troupes italiennes à Custozza le 24 juin, mais le 3 juillet, les troupes prussiennes écrasent l’Autriche à Sadowa.
La paix de Vienne est signée le 03 octobre 1866, et l’Italie obtient la Lombardie-Vénétie contre le versement de 35 millions de florins.

Début septembre, Verdi est déjà de retour à Paris. Les répétitions commencent et s’éternisent jusqu’à fin février 1867. Le 14 janvier, le père de Verdi meurt, à Busseto, ce qui lui rappelle l’année maudite de 1840.

La répétition générale a lieu finalement le 9 mars.
Le 11 mars 1867, avec une grande solennité, Paris accueille la première représentation de Don Carlos
L’accueil est mitigé pour plusieurs raisons, jalousie des compositeurs français, splendeur froide de l’ouvrage, durée excessive.
Verdi indique quelques coupures à faire pour la seconde représentation, puis plie bagage pour Gênes où il compte retrouver la Strepponi dans leur nouvelle demeure.

Au début du mois de juin, Don Carlos (en italien) est créé au Covent Garden de Londres. Trois passages sont bisés mais ce n’est pas encore un succès.

A la surprise de tous, et après un mois seulement de répétitions (contre huit mois à Paris), Don Carlo (c'est le nom que prend la version italienne) fait un triomphe le 27 octobre 1867 à Bologne.

L’orchestre est dans les mains de Mariani, ce qui fait dire à Verdi : « Vous voyez que j’ai raison de dire qu’une main, seule, mais qui soit puissante et sûre d’elle, peut faire de grands miracles! »

Quelques années plus tard, Verdi va apporter à la partition de Don Carlos de nouvelles idées musicales pour la création milanaise (lire l'article du Don Carlos de Paris au Don Carlo de Modène)

 

Don Carlos

En 1519, le Roi d’Espagne, Charles Quint, devient Empereur du Saint Empire Germanique.

Il hérite des possessions castillanes, aragonaises, autrichiennes et bourguignonnes.

Son règne va être principalement marqué par la rivalité incessante avec François Ier.

Le 24 février 1525, 6000 Français sont tués lors de la désastreuse bataille de Pavie, où le Roi de France est fait prisonnier.
Charles Quint récupère le Milanais, la Bourgogne ainsi que l’Artois et la Flandre. 

Au total, quatre guerres se seront succédées pour aboutir à la paix de Crépy en Laonnois.

L’Empereur cède la Bourgogne.

Le 16 janvier 1556, fatigué et malade, Charles Quint renonce à l’espoir de restaurer l’unité impériale et abdique en faveur de son fils Philippe II. Il se retire au monastère de Saint Just, où il meurt le 21 septembre 1558.

Les 2 et 3 avril 1559, la paix du Cateau-Cambrésis est signée. Elle marque la fin des guerres d’Italie. Outre des clauses territoriales, le traité engage des mariages princiers, Elisabeth, fille d’Henri II de France, épousera Philippe II, veuf de Marie Tudor, et Marguerite, fille de François Ier, épousera Emmanuel-Philibert, duc de Savoie.

Philippe II est cependant mal considéré en Flandre. L’insurrection qui y apparaît à partir de 1566, est vivement réprimée par le Duc d’Albe. Il installe un régime de terreur, et crée le « Conseil du sang » qui condamne à mort plus de 8000 rebelles.

L’inquisition est également établie aux Pays-Bas, où elle instruit des procès pour hérésie.  

 

« Don Carlos » débute en 1559 après la signature du traité de Cateau-Cambrésis.

Dans la forêt de Fontainebleau, Don Carlos, le fils de Philippe II, rencontre Elisabeth de Valois : ils tombent respectivement amoureux.

Malheureusement, le mariage arrangé entre Philippe II et Elisabeth met fin rapidement à cette idylle.

L’ami d’enfance de Don Carlos, Rodrigue, devient l’homme de confiance de l‘Empereur mais ne peut cacher sa sympathie pour le mouvement de révolte en Flandre face à l’oppression de l’Espagne.

En parallèle, la princesse Eboli, attirée par Don Carlos qui a pris cause pour les Flamands également, découvre les sentiments qui l’unissent à l’Elisabeth, ce qui la conduit à révéler cette relation à Philippe.

La situation devenant extrêmement compliquée pour le Roi, celui-ci recourt à l’Inquisiteur qui voit surtout en Rodrigue, le vrai danger.

L’ensemble de la cour plonge dans le drame lorsque l’inquisiteur fait assassiner Rodrigue, qu’Eboli dévoile sa traîtrise et se retire au couvent, alors que l’inquisiteur et Philippe retrouvent Don Carlos et Elisabeth à Saint Just, avant que le spectre de Charles Quint n’emporte son petit fils dans l'obscurité du monastère.

La suite Aïda

L'ouvrage précédent La Force du destin

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Rédigé par David

Publié dans #Verdi

Publié le 3 Juillet 2009

 

Dimanche 05 juillet 2009 sur Arte à 19H00

Fritz Wunderlich : Archives inoubliables (Pergolesi, Rossini, Tchaïkovski: 1959-1963)

 

Lundi 06 juillet 2009 sur TF1 à 02H10

Gianni Schicchi (Puccini)

Opéra Garnier 2004, mise en scène Laurent Pelly, direction Seiji Osawa avec Patricia Ciofi, Alessandro Corbelli

     

Jeudi 09 juillet 2009 sur France 3 à 23H15

Richard Wagner : Le Crépuscule des Dieux Acte III

En léger différé du festival d'Aix en Provence
Mise en scène : Stéphane Braunschweig.
Avec l'Orchestre Philharmonique de Berlin dirigé par Sir Simon Rattle.
Avec Ben Heppner, Anne Sofie von Otter, Katarina Dalayman, Mikhaïl Petrenko, Gerd Grochowski, Emma Vetter.
 
Vendredi 10 juillet 2009 sur Arte à 21H40

Mozart: Idomeneo. Olivier Py, mise en scène

Opéra en direct du Festival d´Aix en Provence, théâtre de l´Archevêché.

Avec : Richard Croft (Idoménée), Yann Beuron (Idamante), Sophie Karthaüser (Ilia), Mireille Delunsch (Électre)

 

Dimanche 12 juillet 2009 sur Arte à 19H00

Sir Simon Rattle et l’Orchestre Philharmonique de Berlin. Concert du Nouvel an 2007 du Berliner Philharmoniker

   

 

Lundi 13 juillet 2009 sur Arte à 22H20

Musica- Maguy Marin, la danse cachée

   

 

Mercredi 15 juillet 2009 sur France 2 à 21H45

La Traviata (Verdi)

En direct des Chorégies d'Oranges, avec Patricia Ciofi, Marzio Giossi, direction Myung-Whun Chung

    

Dimanche 19 juillet 2009 sur Arte à 19H00

Evgueni Kissin (Verbier Festival 2007)

 

Lundi 27 juillet 2009 sur Arte à 22H45

Dialogues: le compositeur Valentin Silvestrov

 


Mardi 28 juillet 2009 sur France 2 à 00H40

Lucia di Lammermoor (Donizetti)

Avec Patrizia Ciofi (Lucia di Lammermoor), Marie-Nicole Lemieux (Alisa), Rolando Villazon (Edgardo), Roberto Frontali (Enrico).

 

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Rédigé par David

Publié dans #TV Lyrique