Publié le 27 Mai 2026

Teatro Real - Nueva temporada 2026 / 2027

La douzième saison de Joan Matabosch à la direction artistique du Teatro Real de Madrid, révélée le mercredi 15 avril 2026, sera celle des 30 ans de la réouverture du théâtre madrilène, et cet anniversaire sera marqué par la prédominance de la langue italienne qui couvrira 70% des représentations.

Ainsi, cette nouvelle saison présentera dans la grande salle 8 spectacles lyriques en version scénique, soit 3 de moins que cette saison, et 8 soirées d’opéras et d’oratorio en version de concert, pour un total stable de 102 représentations, auxquelles s’ajouteront 4 représentations de ‘He who loves beauty’ au Teatro de La Abadía.

Et 5 ouvrages seront représentés sur cette scène pour la première fois.

Saison lyrique 2026/2027 du Teatro Real de Madrid

L’Opéra Italien du XIXe siècle

Le répertoire italien du XIXe siècle va représenter 56% des soirées, avec principalement quatre grands titres, un par saison, donnés en moyenne sur de longues séries de 14 représentations avec des distributions multiples, pour un total de 55 soirées.

A l’automne, ‘Manon Lescaut’ de Giacomo Puccini (en coproduction avec l’opéra de Cologne qui l’a représenté en septembre 2025) mis en scène par Carlos Wagner permettra de retrouver en alternance Sondra Radvanovsky et Saioa Hernández sous la direction de Nicola Luisotti.
Le premier grand succès du compositeur toscan n’avait plus été joué au Teatro Real depuis 1924, année de sa disparition.

Puis, au début de l’hiver, ‘Simon Boccanegra’ de Giuseppe Verdi reviendra sur scène après 16 ans d’absence dans une nouvelle coproduction avec le National Theatre, Tokyo et l’Opéra national de Finlande que Pierre Audi avait créé en avril 2024, un an avant sa disparition.
Nicola Luisotti et Daniel Montané se partageront la direction, et le rôle titre sera défendu par Ludovic Tézier et Daniel Luis de Vicente, selon les soirs.

Ludovic Tézier - 'Simon Boccanegra' et 'Tannhäuser'

Ludovic Tézier - 'Simon Boccanegra' et 'Tannhäuser'

Et au printemps 2027, la production de ‘Norma’ de Vincenzo Bellini mise en scène par Justin Way en 2021 reviendra pour 16 représentations sous la direction de Francesco Lanzillotta et John Fiore avec pas moins de quatre cantatrices dans le rôle principal, Lisette Oropesa, Jessica Pratt, Lidia Fridman, Marina Rebeka. Cette longue série, que probablement aucune autre grande maison ne se risquerait à programmer pour du belcanto, traduit à quel point Madrid dispose d’un très large public passionné par le grand répertoire romantique italien, du moment qu’il est défendu par de grands artistes.

Enfin, l’été ouvrira avec la production de l’Opéra national de Paris d’’Il Barbiere di Siviglia’ mise en scène par Damiano Michieletto, le grand succès romain de Gioachino Rossini n’ayant plus été joué depuis 14 ans. Giacomo Sagripanti assurera la direction musicale, et trois Rosine se partageront l’affiche, Marina Viotti, Isabel Leonard et Olga Syniakova.

Deux autres ouvrages seront donnés en version de concert pour deux soirs chacun, ‘La Gioconda’ d’Amilcare Ponchielli, avec Anna Netrebko, Eve-Maud Hubeaux et Lucile Richardot (direction Marco Armiliato), et ‘Fedora’ d’Umberto Giordano, avec Sonya Yoncheva et  Sabina Puertolas (direction Daniel Oren).

'Il Barbiere di Siviglia' - ms Damiano Michieletto

'Il Barbiere di Siviglia' - ms Damiano Michieletto

Les ouvrages du XXe et XXIe siècles

Face à la prédominance de l’opéra romantique italien, le répertoire des XXe et XXIe siècles résiste bien car il va occuper 15% des soirées.

Et c’est dans cette catégorie que le Teatro Real de Madrid va faire l’évènement, bien plus que dans le répertoire italien, en présentant en avant-première une nouvelle production de ‘Katja Kabanova’ de Leoš Janáček, coproduite avec ‘La Scala de Milan’ (prévue en 2030) et le Houston Grand Opera (prévue en 2028), mise en scène par Christof Loy, un grand habitué de la maison. 

Mané Galoyan, Bogdan Volkov, Christa Mayer et Michael Laurenz défendront, sous la direction musicale de Gustavo Gimeno, cet ouvrage qui n’avait plus été repris depuis 2008.

Mané Galoyan - ‘Katja Kabanova’ ms Christof Loy

Mané Galoyan - ‘Katja Kabanova’ ms Christof Loy

Et quatre jours après la dernière représentation de ‘Katja Kabanova’, le compositeur et chef d’orchestre Manuel Busto aura le double honneur de diriger en première mondiale sa première grande œuvre lyrique, ‘Bodas de sangre’, d’après le texte de Federico Garcia Lorca, afin de commémorer les 100 ans de la Génération de 27, ce groupe littéraire avant-gardiste qui fut brisé par la Guerre civile espagnole – les nationalistes exécuteront Federico Garcia Lorca à Grenade au cours de l’été 1936 -.

Bárbara Lluch mettra en scène cette création coproduite avec le Teatro de la Maestranza de Séville, qui sera interprétée par Marina Monzó, Ana Ibarra, Marina Pardo et José Antonio López.

Bárbara Lluch - ms ‘Bodas de sangre’

Bárbara Lluch - ms ‘Bodas de sangre’

Puis, le Teatro de La Abadía (500 places) accueillera pour 4 soirées l’hommage musical de Rafael R. Villalobos à Benjamin Britten inauguré à l’Espace Turina de Séville début 2026 sous le titre ‘He who loves beauty’, œuvre qui rassemble des partitions de Benjamin Britten (‘Sept sonnets de Michel-Ange’) d’Henry Purcell et John Downland. Cette célébration des 50 ans de la disparition du compositeur britannique mettra en valeur sa relation à Peter Pears, son compagnon de 40 ans de vie.

Enfin, Anna Netrebko fera sa prise de rôle de Judith dans ‘Le Château de Barbe-Bleue’ de Béla Bartók au Teatro Real de Madrid le 28 novembre 2026, auprès d’ Alexander Köpeczi, avec le Hungarian Radio Symphony Orchestra, sous la direction d’ Henrik Nánási.

Teatro de La Abadía (Madrid) - 'He who loves beauty’ - ms et dm Rafael R. Villalobos

Teatro de La Abadía (Madrid) - 'He who loves beauty’ - ms et dm Rafael R. Villalobos

Wolfgang Amadé Mozart

Absent de la saison 2025/2026, Wolfgang Amadé Mozart est de retour pour 13 représentations avec une nouvelle production des ‘Noces de Figaro’ réalisée en coproduction avec le New-York Metropolitan Opera et mise en scène par Robert Carsen, 30 ans après sa première version présentée au Théâtre des Champs-Élysées en 1997.

Sous la direction de Stefano Montanari, Elsa Dreisig et Olga Kulchynska se partageront le rôle de la Comtesse Almaviva.

Elsa Dreisig - 'Les Noces de figaro' (ms Robert Carsen)

Elsa Dreisig - 'Les Noces de figaro' (ms Robert Carsen)

Richard Wagner

Madrid est une place wagnérienne et elle le prouve en proposant une nouvelle production de ‘Tannhäuser’ pour 11 représentations, ce qui est considérable, mise en scène par David Hermann et présentée auparavant à l’Opéra de Lyon en 2022.

Clay Hilley et Andreas Schager assumeront selon les soirs le rôle titre,  Ludovic Tézier et Andrè Schuen incarneront Wolfram, Malin Byström et Elisabeth Teige seront Elisabeth, et Ausrine Stundyte et Irene Roberts exhaleront la sensualité de Vénus, sous la direction de Gustavo Gimeno.

 Teodor Currentzis -  ‘Matthäus-Passion’

 Teodor Currentzis - ‘Matthäus-Passion’

Les ouvrages baroques en version de concert

Enfin, le répertoire baroque n’aura droit qu’à cinq ouvrages en version de concert pour un soir chacun, ‘Riccardo Primo, re d’Inghilterra’ de Georg Friedrich Haendel, avec Jakub Josef Orlinski, Melissa Petit et Juliette Mey, ‘Mitridate’ de Nicola Antonio Porpora, avec Michael Spyres, ‘San Giovanni Battista’ d’Alessandro Stradella avec Jakub Józef Orlinski, Mélissa Petit, Alex Rosen et Emmanuelle de Negri, tous trois jamais joués sur cette scène, 'Le Messie' de Georg Friedrich Haendel, avec Julia Doyle et Tim Meadet une luxueuse ‘Matthäus-Passion’ dirigée par  Teodor Currentzis, avec Christophe Dumaux.

Manuel Busto - 'Bodas de sangre'

Manuel Busto - 'Bodas de sangre'

Cette saison sans opéras français ni opéras russes du XIXe siècle reste globalement diversifiée mais fortement réfléchie pour séduire un public amateur de grandes voix dans les œuvres du grand répertoire italien, et ne cherche que modérément à stimuler la curiosité de son public, ce qui est un peu dommage.

Néanmoins, le véritable moment fort se situera à la fin de l’hiver, début mars, avec les nouvelles productions de ‘Katja Kabanova’ et de ‘Bodas de sangre’, et ce choix de proposer six productions de plus de dix représentations chacune sera à suivre pour voir comment le Teatro Real de Madrid arrivera à maintenir un haut niveau de fréquentation.

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Publié le 24 Mai 2026

Les Lundis musicaux – Laurence Kilsby et Ella O’Neill
Récital du 18 mai 2026                
Athénée Théâtre Louis-Jouvet

Noël Coward (1899-1973)
Parisian Pierrot

Francis Poulenc (1899-1963)
Voyage à Paris (Guillaume Apollinaire)
Montparnasse, Hyde Park (Deux mélodies de Guillaume Apollinaire, FP 127)

Arthur Honegger (1892-1955)
Jeanne, Adèle, Cécile, Irène, Rosemonde (Petit cours de morale, H. 148)

Ned Rorem (1923-2022)
For Poulenc (Four songs)
Ode (Poèmes pour la Paix)
Early in the morning

Aaron Copland (1900-1990)
Old Poem

Noël Coward (1899-1973)
Mad About the Boy

Earl Wild (1915-2010)
Embraceable you (‘Seven Virtuoso Etudes’ sur des chansons de George Gershwin)

Raoul Pugno (1852-1914) et Nadia Boulanger (1887-1979)
C’était en juin, S’il arrive jamais (Les heures claires)

Gabriel Fauré (1845-1924)
Prison, Soir (2 Mélodies, op. 83)

Reynaldo Hahn (1874-1947)
L'heure exquise (Sept chansons grises - Paul Verlaine)

James Golborn
Hemingway Songs

Kurt Weill (1900-1950)
I am a Stranger Here Myself (One Touch of Venus)

Cole Porter (1891-1964)
Where, oh where?

Ténor Laurence Kilsby
Piano Ella O’Neill

Avec le soutien de la Karolina Blaberg Stiftung

Le 18 novembre 2022, l’Opéra national de Paris présentait à l’amphithéâtre Messiaen, pour un seul soir, les artistes de son Académie à l’occasion d’un spectacle conçu par l’artiste vidéographique Denis Guéguin, et c’est au ténor britannique Laurence Kilsby que revint le plaisir d’ouvrir avec beaucoup de charme cette soirée sur les paroles de ‘Wandrers Nachtlied’ de Franz Schubert.

Depuis, il s’est produit sur la scène du Palais Garnier (‘Castor et Pollux’ – janvier 2025), puis il participera en janvier 2027 à la nouvelle production de ‘Theodora’ mise en scène par Krzysztof Warlikowski au Grand Théâtre de Genève, et sera ensuite sur la scène Bastille en mai 2027 pour la nouvelle production d’‘Idomeneo’ qui sera mise en scène cette fois par Wajdi Mouawad.

Mais il mène également des projets de concerts avec la pianiste Ella O’Neill, tel ce programme ‘Schumann’ donné à Heidelberg en septembre 2023, suivi d’un récital Brahms, Wolf, Schoenberg, Britten interprété à Londres en septembre 2024, alors que dorénavant ‘ Paris est une fête’ (‘A Moveable Feast’), inspiré du mémoire d’Ernest Hemingway, présenté d’abord à Londres en septembre 2025, puis à Madrid en février 2026, arrive au théâtre de l’Athénée de Paris.

Laurence Kilsby

Laurence Kilsby

En préambule, Alphonse Cemin, ancien membre de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris et directeur artistique des ‘Lundis musicaux’ depuis leur reprogrammation en 2014, rend hommage à Felicity Lott, disparue cinq jours plus tôt, qui est venue à 6 reprises (15 novembre 1982, 8 octobre 1984, 7 avril 1986, 5 octobre 1987, 24 février 2020 et 24 mars 2025) se produire sur les planches du théâtre du square de l’Opéra avec la bonne humeur qui lui est tant attachée.

Raffiné, voir maniéré, dans ses attitudes, afin d’évoquer l’élégance des dandys qui recherchaient l’évasion dans les cabarets de l’entre deux-guerres, et totalement vêtu de noir en écho au monde de la nuit, mais aussi plus subtilement en accord avec le vague à l’âme qui transparaît dans ces mélodies sur lesquelles plane souvent l’ombre d’un amour perdu ou impossible, Laurence Kilsby offre un visage d’une grande confiance pour lier ces compositeurs francophones et anglophones qui ont aimé dépeindre leurs impressions de Paris, tout en restant proche de ses origines britanniques et de son attachement à Londres.

Alors que Francis Poulenc évoque un Paris qui permet de s’évader des tristesses du monde (‘Le voyage à Paris’), puis emprunte le regard d’un étranger pour observer la vie dans le Hyde Park londonien, Arthur Honegger (‘Petit cours de morale’) visite l’Angleterre pour y rencontrer le monde, et émeut devant les larmes d’un Lord qui prend la mesure de l’amour de sa mère une fois celle-ci disparue.

Laurence Kilsby

Laurence Kilsby

Le jeune chanteur, qui atteindra bientôt 28 ans au cours de l'été, a déjà la maturité pour interagir avec le public de façon ludique sans surjouer, et, en fin musicien, il manie son timbre très homogène avec une agilité qui semble naturelle, aussi bien pour en extraire une clarté embaumante dans l’aigu que pour ancrer son caractère en affirmant un médium plus teinté.

S’il sait rendre la poésie du texte français avec netteté, c’est dans les mélodies anglaises qu’il peut beaucoup plus jouer avec les nuances du texte et des expressions pour faire vivre son personnage, d’autant plus que les airs choisis parlent pour la plupart à la première personne.

Ainsi, si le ‘Parisian Pierrot’ de Noël Coward plante d’emblée l’atmosphère parisienne et l’esprit d’un personnage brillant en société mais imprégné d’un spleen chevillé au corps, la seconde mélodie du dramaturge britannique que Laurence Kilsby interprète au cœur du récital, ‘Mad about the boy’, sur le thème d’un amour non partagé pour une star qui a été repris par de nombreux artistes, y compris de blues et de jazz telles Dinah Washington ou Eartha kitt, l’autorise à y jeter toute son âme dans une sorte d’extase désespérée absolument jubilatoire.

Ella O’Neill et Laurence Kilsby

Ella O’Neill et Laurence Kilsby

Il y a aussi ce délicieux rapprochement de ‘For Poulenc’, ‘Ode’ et ‘Early in the morning’ du compositeur américain Ned Rorem qui font résonner des mots français dans un texte anglais comme s’il s’agissait de rendre l’atmosphère, l’architecture des rues de Paris, leurs senteurs de café et de croissants et leurs jeux amoureux tels qu’un étranger pourrait l'imaginer.

Avec ‘L’heure exquise’ de Reynaldo Hahn, la subtilité mélodique qui touche immédiatement au cœur de cet air si connu ramène l’auditeur à sa mémoire nostalgique tout en appréciant l’extrême finesse avec laquelle Laurence Kilsby se l’approprie.

Et en reprenant deux poèmes extraits des ‘Heures claires’, ‘C’était en juin’ et ‘S’il arrive jamais’, de Nadia Boulanger et du pianiste Raoul Pugno, deux artistes qui se rencontrèrent au Conservatoire de Paris en 1904, suivis de deux mélodies de Gabriel Fauré qui en était le directeur, c’est toute l’ambiance des salons intellectuels parisiens et de leurs exigences esthétiques qui est recréée, surtout qu’il est ici question de la crainte d’avoir un jour à s’accrocher à un amour finissant, une émotion intérieure rendue ce soir avec un sens de la respiration fort palpable.

Ella O’Neill et Laurence Kilsby

Ella O’Neill et Laurence Kilsby

Puis, étonnante incursion du répertoire contemporain avec une création ‘Hemingway songs’ écrite spécialement par James Golborn pour Laurence Kilsby et Ella O’Neill, compositeur et pianiste basé à Londres qui sera salué à la fin de l’air, avant que nous ne replongions dans les émois de la rencontre et des attentes amoureuses avec ‘I am a Stranger Here Myself‘ de Kurt Weill, dont le chanteur canadien obsédé d’opéra qu'est Rufus Wainwright, qui fit ses débuts confidentiels à Paris au Batofar en octobre 2003, a lui même gravé une version jazzy au disque l’année dernière, suivi de ‘Where, oh where?’ de Cole Porter, deux mélodies qui replacent Laurence Kilsby dans un jeu démonstratif qui floute la frontière entre ce qui est du domaine de l’interprétation et ce qui relève du sentiment personnel.

Face à l'insistance du public, il interprétera en bis, accompagné de la dextérité généreusement pleine et cristalline d’ Ella O’Neill - qui eut droit à un passage solo dans la transcription ‘Embraceable you‘ d’Earl Wild composée d’après une chanson de George Gershwin -, deux airs crépusculaires, ‘Non, je ne regrette rien’ de Charles Dumont – immortalisé par Edith Piaf -, et, en hommage à la fine straussienne que fut Felicity Lott, ‘Morgen’ de Richard Strauss, chanté dans l’esprit d’un monde disparu, mais avec sérénité.

Pour retrouver Laurence Kilsby et Ella O’Neill à travers un nouveau programme, il faudra se rendre au Concertgebouw d’Amsterdam en avril 2027 pour les entendre dans un récital basé sur ‘La petite sirène’.

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Publié le 12 Mai 2026

Rusalka (Antonín Dvořák – 31 mars 1901, Prague)
Répétition générale du 30 avril et représentation du 08 mai 2026
Opéra Bastille

Le Prince Sergei Skorokhodov
La Princesse étrangère Ekaterina Gubanova
Rusalka Nicole Car
L'Esprit du lac Dimitry Ivashchenko
Ježibaba Jamie Barton
La Voix d'un chasseur Florent Mbia
Le Garçon de cuisine Seray Pinar
Première nymphe Margarita Polonskaya
Deuxième nymphe Maria Warenberg
Troisième nymphe Noa Beinart
Le Garde forestier Florent Mbia

Direction musicale Kazushi Ōno
Mise en scène Robert Carsen (2002)                                     
 Nicole Car

Diffusion en direct le vendredi 8 mai 2026 à 19h30 sur Paris Opera Play, la plateforme de l’Opéra national de Paris.

De la période d’Hugues Gall, le directeur de l’Opéra national de Paris de 1995 à 2004, seules trois productions ont été reprises par chacun des quatre directeurs qui ont successivement conduit l’institution : il s’agit de ‘Platée’ (Laurent Pelly - avril 1999), ‘Les Contes d’Hoffmann’ (Robert Carsen - avril 2000) et ‘Rusalka’ mis en scène également par Robert Carsen en juin 2002 lors de son entrée au répertoire.

Nicole Car (Rusalka)

Nicole Car (Rusalka)

Le chef d’œuvre d’Antonín Dvořák trouve en effet à travers l’épure soignée de cette production emblématique, qui démultiplie les troubles et le mal-être que doit traverser une jeune fille pour devenir totalement femme, une lecture moderne profondément humaine qui résiste au temps.

Tout est beau et signifiant dans cette production, le passage du milieu aquatique au confort de la société humaine avec ce lit et son reflet en suspension dans une ambiance bleutée, l’apparence d’un monde scindé en deux au second acte, entre vie réelle et vie désincarnée, pour lequel Rusalka n’éprouve que malaise, les roses rouges associées aux névroses du désir charnel, le feu qui anime Ježibaba et qui donne de la puissance au symbole du lit, tout cela dans une ambiance fantasmagorique subtilement baignée d’ondes marines vidéographiques où s’évanouissent, au final, les angoisses afin que s’accomplisse le destin de femme de Rusalka.

Jamie Barton (Ježibaba) et Nicole Car (Rusalka)

Jamie Barton (Ježibaba) et Nicole Car (Rusalka)

Et à l’occasion de cette reprise, le chef d’orchestre japonais Kazushi Ōno revient dans la fosse d’orchestre de l’Opéra Bastille 17 ans après y avoir dirigé avec une luxuriance mémorable ‘Le Roi Roger’ de Karol Szymanowski dans une mise en scène disruptive de Krzysztof Warlikowski.

Il offre ce soir une lecture extraordinaire où la musique s’imprègne d’une énergie fabuleuse avec des frémissements de cordes splendidement soyeux et iridescents, des déploiements orchestraux amples irrigués par des convolutions de courants instrumentaux fascinants qui rappellent, parfois, la complexité des mouvements wagnériens de ‘Parsifal’, une excellente coloration des vents, et une légèreté de geste dont l’onirisme peut soudainement entraîner une tension théâtrale d’un magnifique éclat, un émerveillement sensoriel de bout en bout.

Margarita Polonskaya, Maria Warenberg et Noa Beinart (les trois nymphes)

Margarita Polonskaya, Maria Warenberg et Noa Beinart (les trois nymphes)

Il faut espérer que les spectateurs néophytes - l’Opéra de Paris a d’emblée proposé pour ce spectacle des prix moitié moins élevés qu’à l’accoutumée, ce qui a contribué à rajeunir l’audience et à rendre l’ambiance plus familiale -  seront sensibles au raffinement de cette musique et à l’intensité de cette somptueuse peinture qui en magnifie les mouvements mélodiques.

Nicole Car (Rusalka)

Nicole Car (Rusalka)

D’autant plus que Nicole Car met en valeur son épanouissement vocal avec une incandescence dramatique éblouissante. La soprano australienne n’a abordé le rôle de Rusalka pour la première fois qu’en juillet 2025 à Sydney, avant de le reprendre à Vienne début 2026, ce qui lui permet de nourrir avec confiance ce personnage de petite sirène dont elle éprouve les soupirs rêveurs avec délicatesse, et restitue les tourments aussi bien à travers les déformations expressives de ses graves allégés qu’en extériorisant une impressionnante emprise sonore qui s’est dorénavant élargie au point de donner, là aussi, une dimension quasi-wagnérienne à son interprétation. 

Nicole Car (Rusalka) et Sergei Skorokhodov (Le Prince Sergei)

Nicole Car (Rusalka) et Sergei Skorokhodov (Le Prince Sergei)

On ne peut en effet s’empêcher de penser, en l’écoutant, à la ferveur romantique de Sieglinde, avec cette façon de jeter au visage de l’auditeur des aigus lumineux et puissants tout en dominant la forte présence orchestrale. Les limites ne semblent pas encore atteintes pour cette artiste qui sait traduire les tressaillements de ses héroïnes avec une vérité profondément poignante.

Nicole Car (Rusalka) et Ekaterina Gubanova (La Princesse étrangère)

Nicole Car (Rusalka) et Ekaterina Gubanova (La Princesse étrangère)

Dans le rôle du Prince, Sergei Skorokhodov lui oppose un personnage d’allure austère et très mature, impression qui se trouve par ailleurs renforcée par son costume contemporain, avec un chant aux intonations naturellement slaves qu’il teinte d’impulsions nuancées et bien affirmées, mais avec un timbre un peu rude et voilé qui tranche avec le brillant de sa partenaire.

De par son tempérament enflammé, Ekaterina Gubanova s’impose mieux en Princesse étrangère face à l’orchestre et retrouve de la couleur dans ses graves qui semblaient s’atténuer sensiblement lors des ses récentes incarnations wagnériennes à Munich (Fricka), New-York (Brangäne) ou Vienne (Vénus). Elle sait défendre ces caractères hautains et très sûrs d’eux-mêmes, et il faut lui souhaiter qu’elle ait à cœur de se préserver pour ses prochaines incarnations afin de leur donner une densité la plus centrée possible.

Seray Pinar (Le Garçon de cuisine) et Florent Mbia (Le Garde forestier)

Seray Pinar (Le Garçon de cuisine) et Florent Mbia (Le Garde forestier)

En Ježibaba, Jamie Barton joue des raucités impressionnantes de sa voix pour sculpter une personnalité vocale abrupte, avec des noirceurs bien contrastées qui lui donnent cette autorité qui ne peut que rendre plus inquiétant pour Rusalka le passage dans le monde humain qu’elle espère, alors que Dimitry Ivashchenko réussit bien à insuffler une certaine bienveillance dans les propos de l'Esprit du lac, ses couleurs basses mélancoliques et sa tessiture aiguë beaucoup plus couverte faisant presque ressentir une nature dépressive chez cette figure du père devant accepter l'émancipation de sa fille.

Ekaterina Gubanova et Florent Mbia

Ekaterina Gubanova et Florent Mbia

Et parmi les rôles secondaires, Florent Mbia se montre fort à l’aise dans ce répertoire slave qui met en avant la saillance de son phrasé et la belle coloration sombre de son timbre, ainsi que Seray Pinar qui incarne un garçon de cuisine impulsif avec une assise vocale éclatante et bien focalisée (c'est dans ce rôle que Karine Deshayes fit ses débuts à l'Opéra de Paris en 2002).

Florent Mbia, Ekaterina Gubanova, Jamie Barton, Kazushi Ōno, Nicole Car et Sergei Skorokhodov

Florent Mbia, Ekaterina Gubanova, Jamie Barton, Kazushi Ōno, Nicole Car et Sergei Skorokhodov

Enfin, Margarita Polonskaya, Maria Warenberg et Noa Beinart forment un trio de nymphes bien assorti, leurs colorations vocales se mélangeant harmonieusement, ce qui ajoute à la réussite poétique de cette reprise attachante.

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Publié le 3 Mai 2026

Lucie de Lammermoor (Gaetano Donizetti – 06 août 1839, Théâtre de La Renaissance, salle Ventadour)
Adaptation française (traduction par Alphonse Royer et Gustave Vaëz) de l’opéra ‘Lucia di Lammermoor’ créé le 26 septembre 1835 au Teatro San Carlo de Naples.

Représentation du 30 avril 2026
Opéra Comique - Salle Favart

Lucie Sabine Devieilhe
Henri Ashton Etienne Dupuis
Edgard Ravenshwood Léo Vermot-Desroches
Raymond Bidebent Edwin Crossley-Mercer
Lord Arthur Bucklaw Sahy Ratia
Gilbert Yoann Le Lan
Elisa Elisa Maître

Direction musicale Speranza Scappucci
Mise en scène Evgeny Titov
Insula Orchestra, Choeur Accentus                              
Etienne Dupuis (Henri)

Coproduction Opéra national du Rhin, Grand Théâtre de Genève, Palazetto Bru Zane – Centre de musique romantique française -, Opéra Orchestre National Montpellier
Opéra enregistré par France Musique et diffusé le samedi 30 mai 2026 à 20h.

La création de ‘Lucie de Lammermoor’, adaptation française de ‘Lucia di Lammermoor’ de Gaetano Donizetti, est liée à l’éphémère existence de la troupe du Théâtre de la Renaissance née du désir de Victor Hugo et d’Alexandre Dumas de disposer de leur propre troupe pour interpréter leurs drames romantiques.

Installé à la salle Ventadour, le Théâtre de la Renaissance fut inauguré le 08 novembre 1838 avec ‘Ruy Blas’. Mais, sous la pression de l’Opéra et de l’Opéra Comique qui y voyaient un concurrent, il dut fermer ses portes deux ans et demi plus tard, le 23 mai 1841. Et pour cause, plusieurs opéras qui lancèrent la carrière de Friedrich von Flotow y furent créés, ‘Lady Melvil’, ‘L’eau merveilleuse’ et ‘Le Naufrage de la Méduse’, mais c’est également grâce à cette troupe que furent créés ‘Zingaro’ d’Uranio Fontana, sur un livret en français de Thomas Sauvage, ‘La Chaste Suzanne’ d’Hippolyre Monpou, et surtout ‘Lucie de Lammermoor’, le 06 août 1839.

Sabine Devieilhe (Lucie) et Léo Vermot-Desroches (Edgard Ravenshwood) - Photo Stefan Brion

Sabine Devieilhe (Lucie) et Léo Vermot-Desroches (Edgard Ravenshwood) - Photo Stefan Brion

L’Opéra ne tardera pas à représenter les 3e et 4e actes de ‘Lucie de Lammermoor’ le 24 avril 1841, au cours d'un Gala donné au bénéfice du ténor Gilbert Duprez, avant que l’ouvrage ne soit joué intégralement pour la première fois à la salle Le Peletier le 20 février 1846, où il atteindra sa 256e représentation le 05 février 1866. Cette version reviendra par la suite au Palais Garnier le 09 décembre 1889, mais pour 13 représentations seulement.

C’est en 2002 que le public parisien la redécouvrit au Théâtre du Châtelet avec Marcelo Alvarez, Patricia Ciofi et Ludovic Tézier, dans la production de Patrice Caurier et Moshe Leiser qui avait été donnée quelques mois auparavant à l’opéra de Lyon avec Roberto Alagna, Natalie Dessay et aussi Ludovic Tézier, sous la direction d’Evelino Pidò.

Musicalement différente de la version originale en italien de par ses remaniements mélodiques et vocaux qui évoquent plus le style ornemental de Meyerbeer, cette version comprend également des arrangements dramaturgiques qui suppriment le personnage de la dame de compagnie, tout en renforçant celui du veneur d’Henri; Lucie ne s’en trouve donc que plus isolée.

Sabine Devieilhe (Lucie)

Sabine Devieilhe (Lucie)

Cette caractéristique est d’emblée très bien exploitée par la mise en scène d’Evgeny Titov qui dessine un portrait particulièrement froid et sadique de Gilbert, pour lequel Yoann Le Lan apparaît comme un interprète d’un impact vocal franc au galbe solide qui n’aura de cesse de marquer les esprits par sa droiture et sa grande clarté de diction.

Le metteur en scène kazakh choisit en effet de représenter un monde d’hommes pervers et dépravés, et d’en exprimer l’horreur par les cris d’effrois d’une jeune femme enchaînée et nue, au visage recouvert par sa noire chevelure, sollicitant l’aide de Lucie malheureusement impuissante à la sauver.

La massivité du décor, installé sur une scène tournante et peint d’un jaune ocre écrasant, a tendance à resserrer l’avant scène et donc à accentuer la sensation d’étouffement. Des teintes lumineuses rouges et verdâtres s'imposeront au moment du meurtre final. 

Des crânes de cerfs accrochés aux murs rappellent que nous nous situons en Écosse, mais aussi qu’Henri et son veneur ont comme passe-temps mortifère de massacrer la nature.

Le trait ainsi forcé donne de la puissance au propos, même si la cruauté omniprésente est entrecoupée d’humour noir. La scène où Henri se muscle torse-nu dans sa salle de sport fera sensation, à l’avantage d’Étienne Dupuis qui, de bout-en-bout, incarne le Lord Ashton avec une aura splendide, sa voix ayant une autorité incisive que ce soit par l’éclat viril de sa tessiture aiguë, que par la résonance et le beau métal de son chant qui atteint désormais sa pleine maturité.

Etienne Dupuis (Henri Ashton) et Yoann Le Lan (Gilbert) - Photo Herwig Prammer

Etienne Dupuis (Henri Ashton) et Yoann Le Lan (Gilbert) - Photo Herwig Prammer

Pour Sabine Devieilhe, le défi est grand et, pourtant, elle semble prédestinée à chanter le rôle de Lucie tant elle possède la finesse et l’endurance qui lui permettent de phraser avec délicatesse, de renvoyer une image d’ingénuité fidèle à la pureté de son timbre, et de se révéler fort démonstrative lorsqu’il s’agit de profiler des aigus longuement avec une hyper-focalisation du son.

Dans cette mise en scène, le spectateur assiste à la métamorphose de Lucie par l’apparition d’un grand miroir devant laquelle la jeune femme est en proie à des douleurs insupportables. Chacun peut ainsi éprouver comment les souffrances peuvent faire surgir en soi une personnalité qui laisse tomber ses illusions et qui se trouve renforcée afin de pouvoir réagir.

Toutefois, l’abjection de cette société décadente va transformer un ange en monstre.

Il est alors saisissant de voir comment la soprano colorature française s’empare de cette Lucie qui n’hésite pas à arracher le cœur de Lord Arthur Bucklaw (bien que Sahy Ratia l’humanise pourtant) pour en jouer telle une Salomé fascinée par la tête de Jochanaan.

Yoann Le Lan (Gilbert), Etienne Dupuis (Henri Ashton) et Léo Vermot-Desroches (Edgard Ravenshwood) - Photo Herwig Prammer

Yoann Le Lan (Gilbert), Etienne Dupuis (Henri Ashton) et Léo Vermot-Desroches (Edgard Ravenshwood) - Photo Herwig Prammer

Si Evgeny Titov est excessif, il en ressort tout de même une vision sans fard et animale dont le jusqu’au-boutisme tient sans relâche le spectateur jusqu’à la fin.

D’ailleurs, n’est-il pas préférable de confier une nouvelle production à un metteur en scène imaginatif et percutant, quitte à partager les frais de production entre plusieurs institutions, comme c’est le cas ici, plutôt que de laisser chaque maison produire à budget limité des mises en scène trop fades pour rendre l’expérience véritablement théâtrale ?

Surtout qu’il n’est pas sûr que tout soit saisissable de cette mise en scène dès le premier coup d’œil.

D’impact dramatique, Léo Vermot-Desroches n’en manque pas, et il le démontre lors de la scène finale où l’on assiste à l’effondrement total d’Edgard. Le jeune ténor français possède de la puissance et de l’expressivité, ainsi que des coloris de voix mats, modère ses aigus, et manie les nuances habilement avec des intonations assez sombres, ce qui s’inscrit dans l’esprit du malheur romantique, une qualité qui devrait également bien correspondre au personnage de ‘Werther’ qu’il incarnera la saison prochaine sur la scène Bastille.

Et tel un personnage fantomatique attaché à cet univers oppressant, Edwin Crossley-Mercer offre à Raymond un timbre de voix ouaté d’une parfaite homogénéité, une noirceur irréelle soyeuse qui semble convoquer des esprits de l’au-delà.

Speranza Scappucci, Etienne Dupuis et Yoann Le Lan

Speranza Scappucci, Etienne Dupuis et Yoann Le Lan

Mais quelles que soient les qualités dramaturgiques de cette production, elles ne peuvent vivre entièrement sans une direction musicale impulsive, et l’énergie que communique Speranza Scappucci aux musiciens d’Insula Orchestra dégage une brillante vitalité faite d’intenses accélérations qui densifient ardemment le lustre des cordes, tout en assurant une attention continue à la précision et à la luminosité des motifs scrupuleusement soignés, les ondes orchestrales évoluant avec une fluidité et une clarté sans la moindre lourdeur, ce qui dégage une étendue poétique au ‘punch’ luxueux qui contrebalance la dureté de ce qui se joue sur scène.

Quant au chœur Accentus, il s’inscrit dans ce même esprit prégnant, s’amusant à donner une tonalité joyeusement morte-vivante au drame, le cynisme de situation n’en étant que plus marqué.

Léo Vermot-Desroches, Javier Angeles, Sabine Devieilhe, Speranza Scappucci, Christophe Grapperon et Etienne Dupuis

Léo Vermot-Desroches, Javier Angeles, Sabine Devieilhe, Speranza Scappucci, Christophe Grapperon et Etienne Dupuis

Joué ainsi, cet ouvrage, plus connu à travers sa version italienne, montre qu’il peut avoir autant de force que l’original tout en permettant à des artistes de tessiture plus adaptée à la version française, ce qui est le cas du rôle principal en particulier, de faire vivre ce drame à travers des couleurs et un sens mélodique d'une sensibilité différente.

Léo Vermot-Desroches, Javier Angeles, Sabine Devieilhe, Speranza Scappucci, Christophe Grapperon et Etienne Dupuis

Léo Vermot-Desroches, Javier Angeles, Sabine Devieilhe, Speranza Scappucci, Christophe Grapperon et Etienne Dupuis

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Publié le 30 Avril 2026

Programme Mai 2026 Lyrique et Musique (Télévision & Streaming)

Chaînes publiques

Vendredi 01 mai 2026 sur France 4 à 21h00
Renaud Capuçon à l'Olympia

Vendredi 01 mai 2026 sur France 4 à 22h30
Andrea Bocelli en concert à Central Park

Vendredi 01 mai 2026 sur France 4 à 23h55
Documentaire Un été en France : «Gautier Capuçon, les coulisses d'une tournée»

Samedi 02 mai 2026 sur France 3 à 01h40
Möbius Morphosis (Ballet de l'Opéra de Lyon)

Dimanche 03 mai 2026 sur Arte à 00h20
Picture a Day Like this - Festival d'Aix-en-Provence 2023

Dimanche 03 mai 2026 sur Arte à 16h45
Famous Orchestras - Les meilleurs orchestres du monde - L'Orchestre
philharmonique de Berlin

Dimanche 03 mai 2026 sur Arte à 17h50
Concert pour l’Europe 2026 - Avec les Berliner Philharmoniker

Mardi 05 mai 2026 sur France 4 à 21h00
Lucia di Lammermoor - Théâtre du Capitole de Toulouse

Mardi 05 mai 2026 sur France 4 à 23h30
Dialogues des Carmélites - Opéra de Rouen

Vendredi 08 mai 2026 sur France 5 à 21h05
Opéra de Paris : Roméo, Juliette, Thomas et les autres

Samedi 09 mai 2026 sur Arte à 00h00
Riccardo Chailly dirige la 9e de Beethoven - Scala de Milan

Samedi 09 mai 2026 sur France 3 à 01h20
Boris Godounov - Théâtre du Capitole de Toulouse

Dimanche 10 mai 2026 sur Arte à 00h15
Bruce Liu - Festival de piano de la Ruhr 2024

Dimanche 10 mai 2026 sur Arte à 01h50
Daniil Trifonov - Grâce à la musique

Dimanche 10 mai 2026 sur France 5 à 14h45
Lucia di Lammermoor - Théâtre du Capitole de Toulouse

Dimanche 10 mai 2026 sur Arte à 09h25
Famous Orchestras - Les meilleurs orchestres du monde - L'Orchestre
philharmonique de Vienne

Dimanche 10 mai 2026 sur Arte à 18h40
Alice Sara Ott et Francesco Tristano - Pianos duo

Lundi 11 mai 2026 sur Arte à 01h00
Asmik Grigorian - Festival de Salzbourg 2024

Jeudi 14 mai 2026 sur Arte à 02h45
And Me, I'm Dancing Too

Dimanche 17 mai 2026 sur Arte à 00h50
Gluck : Orphée & Eurydice - Halle 47, Floirac

Dimanche 17 mai 2026 sur Arte à 03h25
Tarmo Peltokoski avec l'Orchestre symphonique de Lettonie

Dimanche 17 mai 2026 sur Arte à 17h40
Famous Orchestras - Les meilleurs orchestres du monde - L'Orchestre
national de France

Dimanche 17 mai 2026 sur Arte à 18h40
Bernstein & Gershwin - Deux Américains à Paris

Lundi 18 mai 2026 sur France 5 à 01h15
Opéra de Paris : Roméo, Juliette, Thomas et les autres

Vendredi 22 mai 2026 sur France 4 à 00h20
Lucia di Lammermoor (Capitole de Toulouse)

Vendredi 22 mai 2026 sur Arte à 22h30
Gipsy Kings, le temps des gitans

Samedi 23 mai 2026 sur France 3 à 00h30
Notre sacre (Blanca Li, Abd al Malik et David Grimal)

Samedi 23 mai 2026 sur Arte à 23h55
"Les quatre saisons" à Venise

Dimanche 24 mai 2026 sur Arte à 18h40
John Eliot Gardiner dirige Monteverdi - Galerie Borghèse, Rome

Lundi 25 mai 2026 sur Arte à 00h05
Famous Orchestras - Les meilleurs orchestres du monde - Le Royal Concertgebouw Orchestra

Lundi 25 mai 2026 sur Arte à 01h05
Klaus Mäkelä, vers la flamme

Vendredi 29 mai 2026 sur France 4 à 21h00
Gautier Capuçon à l'Olympia

Vendredi 29 mai 2026 sur France 4 à 22h45
Gautier Capuçon : «Un été en France»

Samedi 30 mai 2026 sur France 3 à 01h25
Amor, Furor - Marina Viotti

Dimanche 31 mai 2026 sur Arte à 00h00
Robert Schumann : Le paradis et la péri - La Seine musicale

Dimanche 31 mai 2026 sur Arte à 01h35
Giora Feidman - L'âme de la clarinette

Dimanche 31 mai 2026 sur Arte à 02h30
Dans le labyrinthe - Le musicien Jörg Widmann

Dimanche 31 mai 2026 sur Arte à 03h25
John Eliot Gardiner - L’art de la direction d’orchestre

Dimanche 31 mai 2026 sur France 5 à 14h30
Ravel : la grande soirée de ballets (Ballets de Monte-Carlo)

Dimanche 31 mai 2026 sur Arte à 18h00
Joséphine Baker - Première icône noire

Dimanche 31 mai 2026 sur Arte à 18h55
Elīna Garanča - My Playlist

Programme Mai 2026 Lyrique et Musique (Télévision & Streaming)

Mezzo et Mezzo HD

Vendredi 01 mai 2026 sur Mezzo à 23h30
'Eugène Onéguine' de Tchaïkovski à la Monnaie de Bruxelles

Samedi 02 mai 2026 sur Mezzo à 20h30
Bellini : La Sonnambula - Opéra Royal de Wallonie Liège

Dimanche 03 mai 2026 sur Mezzo HD à 21h00
Wagner : Tristan und Isolde - Opéra Royal de Wallonie - Liège

Lundi 04 mai 2026 sur Mezzo à 20h30
La vie que j'aime - Le pianiste Menahem Pressler

Mardi 05 mai 2026 sur Mezzo à 23h00
Mozart : Idomeneo - Opéra Royal de Wallonie-Liège

Mercredi 06 mai 2026 sur Mezzo à 20h30
Idoménée de Campra à l'Opéra de Lille

Vendredi 08 mai 2026 sur Mezzo HD à 21h00
Vinci : Alessandro nell'indie - Bayreuth Baroque Opera Festival

Vendredi 08 mai 2026 sur Mezzo à 22h40
Cilea : Adriana Lecouvreur - Opéra Royal de Wallonie-Liège

Samedi 09 mai 2026 sur Mezzo à 20h30
Puccini : Madama Butterfly - Greek National Opera

Dimanche 10 mai 2026 sur Mezzo HD à 21h00
Bellini: I Capuleti e i Montecchi - Opéra Royal de Wallonie Liège

Lundi 11 mai 2026 sur Mezzo à 20h30
Bruno Walter - Portrait

Mardi 12 mai 2026 sur Mezzo à 23h25
Vivaldi : Farnace - La Fenice

Mercredi 13 mai 2026 sur Mezzo à 20h30
Platée de Rameau à l'Opéra de Paris

Vendredi 15 mai 2026 sur Mezzo HD à 21h00
Monteverdi : L'Orfeo - Festival d'Opéra Baroque de Bayreuth

Vendredi 15 mai 2026 sur Mezzo à 22h50
Mozart : Don Giovanni - Staatsoper Berlin

Samedi 16 mai 2026 sur Mezzo à 20h30
'Roméo et Juliette' de Gounod à l'Opernhaus de Zurich

Dimanche 17 mai 2026 sur Mezzo HD à 21h00
Wagner : Tristan und Isolde - Opéra Royal de Wallonie - Liège

Lundi 18 mai 2026 sur Mezzo à 20h30
Rachmaninov revisité

Mercredi 20 mai 2026 sur Mezzo à 20h30
Lully : Atys - Opéra de Versailles

Vendredi 22 mai 2026 sur Mezzo HD à 21h00
Haendel: Flavio - Festival Baroque de Bayreuth

Vendredi 22 mai 2026 sur Mezzo à 22h35
Bellini : La Sonnambula - Opéra Royal de Wallonie Liège

Samedi 23 mai 2026 sur Mezzo à 20h30
Puccini: Tosca - Arena di Verona

Dimanche 24 mai 2026 sur Mezzo HD à 21h00
'Polifemo' de Porpora au Festival d'Opéra Baroque de Bayreuth

Lundi 25 mai 2026 sur Mezzo à 20h30
Jascha Heifetz - Le violoniste de Dieu

Mardi 26 mai 2026 sur Mezzo à 23h25
Idoménée de Campra à l'Opéra de Lille

Mercredi 27 mai 2026 sur Mezzo à 20h30
Charpentier : Médée - Théâtre des Champs-Elysées

Vendredi 29 mai 2026 sur Mezzo HD à 19h30 (en direct)
Bizet: Les Pêcheurs de perles - Opéra de Vienne

Vendredi 29 mai 2026 sur Mezzo à 22h15
Puccini : Madama Butterfly - Greek National Opera

Samedi 30 mai 2026 sur Mezzo à 20h30
Puccini : Il Trittico - Théâtre de la Monnaie

Dimanche 31 mai 2026 sur Mezzo HD à 21h00
Berlioz : La Damnation de Faust - Pene Pati, Aude Extremo - Monte-Carlo

Programme Mai 2026 Lyrique et Musique (Télévision & Streaming)

Web : Opéras en accès libre (cliquez sur les titres pour les liens directs avec les vidéos)

Sur Operavision, Culturebox, Arte Concert etc...

                            Accès illimité dans le temps

Placido Domingo, l'homme aux mille vies

La Traviata (Chorégies d'Orange 2016) avec Domingo, Jaho, Meli

Le Requiem de Verdi (Chorégies d'Orange)

Le Barbier de Séville (Chorégies d'Orange 2018) avec Peretyatko, Sempey, Hotea

Roberto Alagna - Ma vie est un opéra

Le Royaume des Deux-Siciles (Roberto Alagna)

Patrick Dupond, un danseur chez les étoiles

Michaël Denard, le « prince » de l'Opéra de Paris

Le Lac des Cygnes, l'Ambitieux projet de Tchaïkovski

Maria Callas - Il était une voix

Body and Soul (Opéra national de Paris)

Dans les coulisses de Casse-Noisette

Dans les coulisses de Roméo et Juliette

Dans les coulisses de La Fille mal gardée

Dans les coulisses de Don Quichotte

Dans les coulisses de Mayerling

Martha Graham, danser avec l'âme

Accès Live à l'Opéra Bastille pour « Le Lac des Cygnes »

Accès live à l'Opéra Garnier dans les coulisses de « La Cenerentola »

                           Mai 2026

Le Trouvère (Wexford Festival Opera) jusqu'au 02 mai 2026

Maria Stuarda (Teatro Real de Madrid) jusqu'au 04 mai 2026

Lohengrin (Festival de Pâques de Baden-Baden 2026) jusqu'au 05 mai 2026

Don Juan no existe (Festival Perelada) jusqu'au 08 mai 2026

Charles Gounod : Faust (Opéra national de Bavière, Munich) jusqu'au 09 mai 2026

Barry Lyndon Tribute jusqu'au 13 mai 2026

Michel Legrand, la musique enchantée (Dessay, Bertault) jusqu'au 13 mai 2026

Iolanta (Opéra National de Bordeaux) jusqu'au 14 mai 2026

Gustavia, l'histoire du prince de Suède inconnu (Pär Isberg, avec Guillaume Diop) jusqu'au 14 mai 2026

Ballet Flamenco de Andalucía : Origen Teatro de la Maestranza, Séville jusqu'au 18 mai 2026

L'Orchestre de la Garde Républicaine à l'Opéra Comique jusqu'au 19 mai 2026

Les 33es Victoires de la musique classique jusqu'au 20 mai 2026

Jocasta's Line (Opéra et ballet de Norvège) jusqu'au 21 mai 2026

Jean-Philippe Rameau : Platée (Théâtre national de Prague) jusqu'au 30 mai 2026

                           Juin 2026

"La Passion selon saint Jean" de Bach par Sasha Waltz jusqu'au 03 juin 2026

Leevi Madetoja : Les Ostrobothniens (Opéra national de Finlande, Helsinki) jusqu'au 04 juin 2026

Lucia di Lammermoor (Capitole de Toulouse) jusqu'au 04 juin 2026

Ifigenia in Aulide (Festival de Musique ancienne d'Innsbruck) jusqu'au 05 juin 2026

Mikael Karlsson : Melancholia (Opéra Royal de Suède, Stockholm) jusqu'au 09 juin 2026

Mozart : Don Giovanni (Opéra de Munich) jusqu'au 11 juin 2026

Natasha (Nouveau théâtre national de Tokyo) jusqu'au 12 juin 2026

Pēteris Vasks : The Fruit of Silence - Avec le Chœur national de Lettonie jusqu'au 16 juin 2026

Théâtre d'opéra et de ballet de Dnipro- La Chanson de la Forêt - Skorulskyi jusqu'au 19 juin 2026

Martynas Rimeikis : Coppélia (Ballet national de Lituanie) jusqu'au 22 juin 2026

Haendel : Le Messie - Cathédrale de Lausanne, 2025 jusqu'au 22 juin 2026

Royal Ballet and Opera - Cendrillon - Prokofiev jusqu'au 26 juin 2026

John Neumeier : Dona Nobis Pacem - Donne-nous la paix jusqu'au 28 juin 2026

"La Passion selon saint Jean" de Bach par Sasha Waltz jusqu'au 30 juin 2026

                           Juillet 2026

Lucrezia Borgia (Théâtre National de Mannheim) jusqu'au 01 juillet 2026

La Force du Destin, une saison à la Scala jusqu'au 03 juillet 2026

Clivia (Theater Magdeburg) jusqu'au 09 juillet 2026

Gustave Charpentier : Louise Festival d'Aix-en-Provence jusqu'au 12 juillet 2026

Kiev, un opéra en guerre (1/4) - Danser pour résister jusqu'au 12 juillet 2026

Cerrone - Disco symphonique à la Philharmonie jusqu'au 16 juillet 2026

El barberillo de Lavapiés (Theater Basel) jusqu'au 16 juillet 2026

Il barbiere di Siviglia (Opéra de chambre de Varsovie) jusqu'au 23 juillet 2026

L’occasione fa il ladro (MusikTheater an der Wien au Kammeroper Wien) jusqu'au 30 juillet 2026

                           Août 2026

Soirée Génération Opéra (Studio de l'Opéra Bastille) jusqu'au 01 août 2026

Orfeo ed Euridice (Teatro Regio di Parma) jusqu'au 06 août 2026

Cavalleria rusticana / Pagliacci (Opéra Orchestre National Montpellier Occitanie) jusqu'au 13 août 2026

Elīna Garanča chante Mahler (Festival de Lucerne 2025) jusqu'au 14 août 2026

Gala d'Opéra - Classic 2025 (Festival de Hanovre) jusqu'au 23 août 2026

Don Giovanni (Opéra Ballet des Flandres) jusqu'au 27 août 2026

Harnoncourt interprète “L’Orfeo” de Monteverdi - Le documentaire jusqu'au 27 août 2026

Concert du Nouvel An à la Fenice de Venise jusqu'au 31 août 2026

                           Septembre 2026

Masterclass avec Nicole Car (Opera for Peace) jusqu'au 07 septembre 2026

Carlo Vistoli (Bayreuth Baroque 2025) jusqu'au 08 septembre 2026

Gala du centenaire de Victoria de los Angeles (Gran Teatre del Liceu) jusqu'au 08 septembre 2026

Kiev, un opéra en guerre (2/4) - Exister ou disparaître jusqu'au 12 septembre 2026

Malena Ernman : Terra Mater - Bayreuth Baroque 2025 jusqu'au 12 septembre 2026

Julia Leshneva & Franco Fagioli (Bayreuth Baroque 2025) jusqu'au 15 septembre 2026

María de Buenos Aires (Deutsche Oper am Rhein) jusqu'au 15 septembre 2026

Francesco Cavalli : Pompeo Magno (Bayreuth Baroque 2025) jusqu'au 16 septembre 2026

Gala de l'Opéra de Vienne 2025 jusqu'au 17 septembre 2026

Marina Viotti - Bayreuth Baroque 2025 jusqu'au 19 septembre 2026

L'Écume des jours (Opéra de Lille) jusqu'au 20 septembre 2026

Ponchielli : La Gioconda (Teatro San Carlo, Naples) jusqu'au 25 septembre 2026

La Grande Affabulation (Opéra Comique) jusqu'au 27 septembre 2026

JR, Damien Jalet & Thomas Bangalter : Chiroptera (Parvis du Palais Garnier) jusqu'au 30 septembre 2026

L'heure espagnole & Pulcinella (Opéra-Comique, Paris) jusqu'au 30 septembre 2026

                           Octobre 2026

Fidelio (Opéra national de Vienne) jusqu'au 03 octobre 2026

Fête Chorale à Nuremberg : Les voix du Monde jusqu'au 06 octobre 2026

Barbara Hannigan dirige Ligeti et Stravinsky jusqu'au 10 octobre 2026

A Myth (O. Festival for Opera. Music. Theatre.) jusqu'au 10 octobre 2026

Dorian Gray (Opéra de Poznań) jusqu'au 11 octobre 2026

Rodelinda (Garsington Opera) jusqu'au 17 octobre 2026

La Fiancée vendue (Teatro Real) jusqu'au 23 octobre 2026

                         Novembre 2026

Fauteuils d'Orchestre jusqu'au 06 novembre 2026

Kiev, un opéra en guerre (3/4) - Exilés jusqu'au 14 novembre 2026

Les trois ballets de Stravinsky (Théâtre des Champs-Elysées) jusqu'au 25 novembre 2026

Pascal Rophé dirige Berio, Mahler et Gísladóttir avec Stéphane Degout jusqu'au 28 novembre 2026

                         Décembre 2026

Le grand concert des pyramides avec Fatma Saïd jusqu'au 11 décembre 2026

Le cinéma de John Williams (Indiana Jones, E.T., Star Wars..) jusqu'au 19 décembre 2026

Fauteuils d'orchestre (Natalie Dessay et Laurent Naouri) jusqu'au 22 décembre 2026

Béjart, 3 regards jusqu'au 22 décembre 2026

La Belle au Bois dormant (Opéra national de Paris) jusqu'au 25 décembre 2026

Concert du nouvel an de l'Orchestre national de France (Radio France) jusqu'au 30 décembre 2026

   

                          Janvier 2027

Samson (Festival d'Aix-en-Provence 2024) jusqu'au 11 janvier 2027

Madame Butterfly (Festival d'Aix-en-Provence 2024) jusqu'au 11 janvier 2027

Francis Lai : Love Story, Un homme et une femme (Auditorium de Radio France) jusqu'au 30 janvier 2027

                        Février 2027

Kiev, un opéra en guerre (4/4) - Transmettre jusqu'au 08 février 2027

Eugène Onéguine au Palais Garnier jusqu'au 09 février 2027

Haendel : airs allemands (Festival de musique sacrée de Madrid 2024) jusqu'au 11 février 2027

Robert Schumann : Le Paradis et la Péri (La Seine musicale) jusqu'au 17 février 2027

                        Mars 2027

Les Sentinelles (Opéra de Bordeaux) jusqu'au 09 mars 2027

                        Avril 2027

Les saisons de la danse (Max Richter) jusqu'au 08 avril 2027

Albéric Magnard : Guercœur (Opéra national du Rhin, Strasbourg) jusqu'au 21 avril 2027

                         Mai 2027

Dialogues des Carmélites (Opéra de Rouen) jusqu'au 05 mai 2027 

                         Juin 2027

Life on Mars(eilles)- épisode 1 jusqu'au 16 juin 2027

Life on Mars(eilles)- épisode 2 jusqu'au 16 juin 2027

Life on Mars(eilles)- épisode 3 jusqu'au 16 juin 2027

Life on Mars(eilles)- épisode 4 jusqu'au 16 juin 2027

                         Juillet 2027

"Louise" de Charpentier au Festival d'Aix-en-Provence jusqu'au 09 juillet 2027 

Jules Massenet : Werther (Opéra Comique, Paris) jusqu'au 22 juillet 2027 

Pascal Dusapin : Antigone (Philharmonie de Paris) jusqu'au 28 juillet 2027

Rituel - Millepied & Boulez, Stravinsky, Bartók jusqu'au 29 juillet 2027 

 

                       Octobre 2027

Le couronnement de Poppée par l’Ensemble I Gemelli jusqu'au 03 octobre 2027

                         Mars 2028

Adieu l'Opéra (Opéra national de Paris) jusqu'au 15 mars 2028

                         Avril 2028

Wartime Elegy - Ballet national d'Ukraine  jusqu'au 01 avril 2028

Baldassare Galuppi : L'uomo femina (Opéra de Rouen) jusqu'au 25 avril 2028

                         Juin 2028

Dream Requiem - Rufus Wainwright (Radio France) jusqu'au 13 juin 2028

                         Septembre 2028

La grande affabulation à l'Opéra Comique jusqu'au 24 septembre 2028

                         Novembre 2028

Mikko Franck dirige Dutilleux, Mahler et Strauss (chant Marie-Nicole Lemieux) jusqu'au 21 novembre 2028

                         Décembre 2028

Carolyn Carlson : Midnight Souls - Palais des Papes, Avignon jusqu'au 15 décembre 2028

                         Mars 2029

Chelsea Zurflüh & Jonathan Tetelman (Château de Neuschwanstein 2025) jusqu'au 18 mars 2029

Elīna Garanča chante Carmen (Château de Neuschwanstein 2025) jusqu'au 18 mars 2029

Klaus Florian Vogt chante Mozart, Wagner et Strauss (Château de Neuschwanstein 2025) jusqu'au 18 mars 2029

Stjepan Hauser joue Bach et Morricone (Château de Neuschwanstein 2025) jusqu'au 18 mars 2029

Golda Schultz, Rolando Villazón et Ludovic Tézier (Château de Neuschwanstein 2025) jusqu'au 18 mars 2029

                     Juillet 2029

Finale du concours Voix des Outre-mer 2026 jusqu'au 20 juillet 2029

                      Septembre 2029

Arthur Honegger : Le Roi David Avec Amira Casar et Lambert Wilson jusqu'au 25 septembre 2029

                      Juillet 2030

John Neumeier : Casse-noisette (Ballet de Hambourg) jusqu'au 28 juin 2030

                      Mars 2031

Noureev (Ballet de Kirill Serebrennikov et Yuri Possokhov) jusqu'au 19 mars 2031

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Rédigé par David

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