Publié le 2 Mars 2016
Le chœur, bien mis en valeur, est rôdé aux grands élans wagnériens et à leurs superpositions de nuances. L’ovation qu’il a reçue de la part du public, ce soir, n’est donc qu’un chant du cœur bien justement payé de retour.
Histoire de l'Opéra, vie culturelle parisienne et ailleurs, et évènements astronomiques. Comptes rendus de spectacles de l'Opéra National de Paris, de théâtres parisiens (Châtelet, Champs Élysées, Odéon ...), des opéras en province (Rouen, Strasbourg, Lyon ...) et à l'étranger (Belgique, Hollande, Allemagne, Espagne, Angleterre...).
Publié le 2 Mars 2016
Le chœur, bien mis en valeur, est rôdé aux grands élans wagnériens et à leurs superpositions de nuances. L’ovation qu’il a reçue de la part du public, ce soir, n’est donc qu’un chant du cœur bien justement payé de retour.
Publié le 29 Février 2016
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Et même si les voix de certains rôles secondaires ne sont pas constamment percutantes, il règne une harmonie d’ensemble qui rend cette comédie si plaisante à vivre.
La direction d’Ivor Bolton et l’habilité des musiciens sont en fait le liant qui permet de faire vivre les mouvements de la musique avec une belle texture fluide et épurée, mais également de rendre toute la ferveur et le spectaculaire des grands tableaux populaires, tous très réussis, et d’entretenir une allégresse d’où peuvent émerger de sombres courants puissants et impressionnants par la perfection de leurs lignes de force.
L’ensemble orchestral est donc aussi bien au service d’une œuvre que d’un spectacle extrêmement vivant, une réussite incontestable du Teatro Real pour le bonheur d’un public qui n’a pas dû regretter sa soirée.
Publié le 21 Février 2016
Indonésie – Sumatra, durée 2mn 05, grandeur 1,01622, largeur 115 km, hauteur sur l’horizon 19°, Météo : 10% Soleil
Indonésie – Moluques du Nord, durée 3mn 15 mn, grandeur 1,02034, largeur 145 km, hauteur 48°, Météo : 20% Soleil
Publié le 14 Février 2016
Première impression sur cette saison 2016/2017
Avec 7 ouvrages programmés, la langue française est nettement plus représentée qu'à l'accoutumée (généralement 4 ou 5 ouvrages), et le répertoire slave devrait faire l'évènement à deux reprises, d’abord avec la nouvelle production de 'La Fille de neige’ – œuvre d’un compositeur, Nikolai Rimski Korsakov, absent depuis plus de 40 ans de l’Opéra de Paris -, puis avec la reprise d’'Eugène Onéguine' avec Anna Netrebko et Peter Mattei.
Tous les ouvrages, y compris les reprises, ont leur intérêt par le choix des interprètes, qu’ils soient des stars aguerries ou bien des artistes en plein envol.
11 nouvelles productions dont 1 création mondiale 1 opéra baroque quasiment injoué, 'Eliogabalo', près de 190 représentations, de nouveaux metteurs en scène, Guy Cassiers, Mario Martone, Anne Teresa De Keersmaeker, mais aussi Thomas Jolly et Guillaume Gallienne, un équilibre entre le répertoire classique/baroque et le répertoire du XX/XXIème siècle, l'abondance de propositions fait tourner la tête.
4 de ces nouvelles productions, 'La Cenerentola', 'Cosi fan Tutte', 'Carmen', 'Cavalleria Rusticana', viendront par ailleurs remplacer les anciennes productions présentées par Nicolas Joel.
Paul Hindemith, qui a été servi par deux très belles productions, 'Cardillac' et 'Mathis der Maler' , grâce à Gerard Mortier et Nicolas Joel, continue également sa progression au répertoire avec 'Sancta Susanna'.
Quant à Benjamin Britten, joué qu'une seule fois au cours des 13 années précédentes, il entame un retour à l'Opéra de Paris avec 'Owen Wingrave', à l'amphithéâtre Bastille, qui se poursuivra la saison d'après avec une nouvelle production de 'Billy Budd' par Deborah Warner.
Publié le 14 Février 2016
Une nouvelle version de cette article, étendue au mandat de Stéphane Lissner de 2015 à 2021, et donc avec des informations plus récentes, est dorénavant disponible depuis le 18 avril 2019 à partir du lien suivant : Prix des places et politique tarifaire - Opéra National de Paris de 1998 (Hugues Gall) à 2020 (Stéphane Lissner)
Article du 14 février 2016
L’annonce de la seconde saison de Stéphane Lissner à la direction de l’Opéra National de Paris a créé la surprise en révélant 11 nouvelles productions, dont 9 dans les grandes salles.
Mais il a également dérouté quelque peu les spectateurs en présentant un plan de salle totalement repensé à l'Opéra Bastille, sans que l’on puisse dire du premier coup d'oeil si elle accompagne une augmentation du prix des places.
La politique tarifaire de l’Opéra National de Paris entre 1998 et 2012 a en effet fait l’objet d’un long article sur ce site même, complété par une analyse de l’augmentation de tarif décidée par Christophe Tardieu, l’adjoint de Nicolas Joel, en 2013.
Quant aux nouvelles productions de Don Quichotte et La Vestale (première série en juin), elles sont proposées à un prix moyen de 131 euros, et celles de The Exterminating Angel, Beatrice di Tenda et La Vestale (seconde série en juillet) affichent un prix moyen de seulement 114 euros.
L'Opéra de Paris est donc toujours dans une phase de reconquête du public en 2023/2024, et n'a jamais été aussi accessible - à euro constant - que depuis la dernière saison de Gerard Mortier (2008/2009).
Publié le 13 Février 2016
Mithridate, re di Ponto (Wolfgang Amadé Mozart)
Représentation du 11 février 2016
Théâtre des Champs Elysées
Mithridate Michael Spyres
Aspasie Patricia Petibon
Xipharès Myrtò Papatanasiu
Pharnace Christophe Dumaux
Ismène Sabine Devieilhe
Marzio Cyrille Dubois
Arbate Jaël Azzaretti
Mise en scène Clément Hervieu-Léger
Décors Eric Ruf
Direction musicale Emmanuelle Haïm
Le Concert d’Astrée Michael Spyres (Mithridate)
Coproduction Opera de Dijon
Ouvrage incroyable né du travail d’un garçon d’à peine quinze ans, ‘Mithridate, re di Ponto’ connut en 2011 une mise en scène imaginative de David Bösch à l’Opéra de Munich, imprégnée des noirceurs de l’âme de l’adolescence.
Clément Hervieu-Léger, qui a présenté sa vision de ce drame sous forme d’une leçon de peinture pour le Théâtre des Champs-Elysées la semaine dernière, a, lui, préféré s’inspirer d’un cadre de théâtre classique pour laisser se délier les sentiments d’attachement et les ressentiments des personnages principaux.
Son décor unique évoque un peu celui qu’avait employé Patrice Chéreau dans sa mise en scène de 'Cosi fan Tutte' à l’Opéra Garnier, un mur monumental aux teintes bleutées et un peu défraichies, un balcon et de multiples passages par où les chanteurs peuvent entrer et disparaître dans le noir avec, en arrière-plan latéral, une immense chambre qui accentue l’impression de profondeur de scène, le tout encadrant la simplicité nue d’une pièce de vie ordinaire.
Captation en streaming direct sur Arte Concert, sur Mezzo Live HD et sur le site du Théâtre le samedi 20 février 2016, et rediffusion sur l’antenne d’Arte et de Mezzo courant 2016.
France Musique diffuse cet opéra en direct le samedi 20 février 2016.
Publié le 7 Février 2016
Débat L'Opéra, Miroir d'une société bloquée ? (à partir du temps 06 minutes de la vidéo)
je ne suis pas sûr que ce soit une erreur de casting, Benjamin Millepied a tous les atouts pour lui, mais il n’a probablement pas mesuré l’ampleur de la tâche qui l’attendait. Il n’a pas mesuré le poids des conservatismes, ainsi que la force des résistances.
Il est clair qu’il voulait être chorégraphe, et qu’il voulait réformer le ballet. Mais il y a antagonisme, car on ne peut pas faire les deux à la fois.
Il est vrai, cependant, que Rudolf Noureev l’avait fait, mais il avait un administrateur avec lui, ce que n’avait apparemment pas Benjamin Millepied, ce qui lui laissait plus de liberté dans son travail.
Noureev imposait d'ailleurs plus le respect que le jeune directeur de la danse actuel, de par son aura plus grande.
Les premiers articles qui parlent de cette démission sur internet parlent d’une France un peu bloquée et immobile, jalouse de ses traditions et de ses habitudes. Est-ce un mal français, ou bien exagère-t-on cela ?
Thibaud Brière : indéniablement, lors des phases de transformation d’une maison, il y a toujours à prendre en compte une dimension culturelle qui, par elle-même, représente une inertie inhérente à la nature du lieu.
D’un côté, la culture de l’entreprise peut-être un frein au changement, mais, en même temps, on ne change que par la culture. Ceux qui résistent sont aussi le levier du changement.
Jean Viard : les institutions ne se renouvellent pas de la même manière qu’une entreprise privée.
Quand une entreprise privée échoue, elle met la clé sous la porte, ou bien est reprise, car elle est sur un marché où elle peut aussi bien redémarrer que disparaître.
Dans notre cas, il y a une dimension endogamique dans le secteur de la Culture, car on prend des gens de l’intérieur. L’Opéra de Paris a essayé de prendre quelqu’un d’un peu décalé, mais ces grandes institutions très puissantes sont figées, et le problème devient alors de savoir se rappeler l’enjeu artistique initial tout en utilisant l’argent public pour se tourner vers tous les citoyens.
Jean-Louis Gombeaud : il y a cependant moins d’argent public, et l’Opéra de Paris ne représente plus que 50% d’argent public. Il faut donc aller chercher l’argent ailleurs, et Benjamin Millepied voulait renouveler le public.
Mais avec beaucoup d’illusions, surtout à l’Opéra, il cherchait à mettre en valeur des gens de la diversité sur la scène – ‘on pense à Laetizia Galloni’ -, de façon à attirer le public de la diversité.
C’était un peu rêveur, bien entendu, mais on voulait transformer une maison en entreprise, et cela n’a rien à voir.
Mais ce genre de problèmes se pose dans d’autres institutions, comme dans les musées, par exemple.
Au musée Picasso, la directrice a été reconnue pour son talent et, en même temps, pour son incapacité de management. Elle voulait, elle aussi, transformer ce musée en entreprise.
Comment peut-on à la fois préserver les traditions et faire respirer ces institutions ?
Raphaël de Gubernatis : il faut observer que Benjamin Millepied est venu avec beaucoup de bonne volonté, et avait des idées en faveur des danseurs. Il a cherché à leur rendre la vie plus agréable, pour mieux s’épanouir dans leur art, créer des conditions bien meilleures pour leur santé, sur le plan physique – il n’y avait pas de médecin attitré à l’Opéra, ni de masseur pour ce métier de haut niveau, plus élégant que le sport.
Mais comme le sont toutes les personnes généreuses, elles ne se rendent pas compte qu’elles laissent de côté des gens mécontents.
Jean Viard : on en revient à la question de savoir si ces institutions publiques doivent s’ouvrir au privé juste pour des questions d’argent, qui sont des raisons médiocres et nécessaires, ou bien de savoir s’il y a une véritable réflexion pour dynamiser ces institutions en allant sur le marché des sponsors ou des spectateurs, car, finalement, le spectateur ne paye pas grand-chose, moins de la moitié du coût réel.
C’est ce débat sur l’argent public que l’on n’a plus.
Jean-Louis Gombeaud : Nous sommes cependant devant une entreprise de main d’œuvre, et la question est de savoir si l’on peut changer les gens. Car vous ne pouvez changer qu’avec les gens.
Prenons un exemple lu dans Le Figaro ce matin : Monsieur Juppé visite les agriculteurs bretons, et ces derniers lui expliquent qu’ils sont très déçus car on leur avait promis des avances de trésorerie, et le Trésorier général leur a répondu : « Monsieur Valls dit ce qu’il veut, et nous on fait ce que l’on veut »
La mesure ne passe donc pas, car le Ministre ne peut contrôler les fonctionnaires.
Publié le 7 Février 2016
Afin d’illustrer les sources qui ont inspiré l’équipe artistique de la nouvelle production de ‘Mithridate, re di Ponto’, Clément Hervieu-Léger, le metteur en scène, Emmanuelle Haïm, la Chef d’orchestre et Mariam Chapeau, conférencière des musées nationaux, proposent de présenter 10 tableaux en rapport avec l’esthétique et les sentiments de l’œuvre.
Chacun de ces tableaux est ainsi projeté sur le grand écran de scène, face au public du Théâtre des Champs Elysées.
1. Une reine devant un roi, tenant un crâne – Luca Penni (1500-1556)
Mariam Chapeau : Ce peintre est un artiste qui introduit en France la Renaissance italienne, une architecture antiquisante, une dentelle particulièrement gracieuse et élégante, des figures qui sont sinueuses aux proportions allongées.
Cette scène nous a inspiré par le thème de la justice d’Othon, qui évoque le Pouvoir, l’Amour, la Justice et surtout la volonté de Vérité. Le personnage féminin tend un crâne qui semble troubler le souverain, le tableau est réalisé dans des couleurs assez caractéristiques de l’école de Fontainebleau, des teintes roses, orangées, complétées par la chaleur des rouges royaux.
C’est une mise en scène très architecturale, valorisant l’architecture antique, les colonnes corinthiennes, permettant aux différents personnages d’être organisés de façon savante sur ce tableau.
Clément Hervieu-Léger : ‘Mithridate’ est cette œuvre d’un jeune Mozart de 14 ans, auquel le Théâtre de Milan a confié un livret qui est inspiré d’une traduction italienne de l’œuvre de Racine, ‘Mithridate’.
La question est de savoir comment le XVIIIème siècle s’empare de la tragédie classique française, et de savoir comment se saisir du thème de l’Antiquité pour monter cet opéra aujourd’hui. Le risque est grand d’en rester au plaisir de la forme, alors qu’il s’agit de montrer que l’oeuvre peut nous toucher au cœur autant qu’au théâtre.
Emmanuelle Haïm : Pour un compositeur du XVIIIème siècle, le voyage en Italie est important car ce pays est un modèle pictural mais aussi un modèle musical et, de manière plus ample, un modèle culturel.
Mozart arrive avec son père en Italie en février 1770, et en quelques mois, il s’imprègne de ce style italien, et en particulier du modèle de l’opéra séria napolitain. On l’entend revisiter du Jommelli, et ce jeune adolescent devient capable de manier avec finesse la langue italienne qu’il ne connaissait pas avant ce voyage vers un pays si amoureux des arts.
Il espérait un poste, qu’il n’aura pas, malheureusement, mais obtient quelques commandes qui vont lui permettre d’aborder la tragédie, et de montrer sa subtile compréhension du sentiment amoureux dans cette pièce, ‘Mithridate’, où la vengeance et la justice sont aussi de mise.
Clément Hervieu-Léger : Pour en revenir à ce premier tableau, la figure d’Othon est importante. On peut lui substituer celle de Mithridate qui est passionnante dans cet opéra, car la figure du pouvoir est aussi celle du père, père qui avait accompagné Mozart dans ce voyage en Italie. Leur relation nécessaire sera également difficile, conflictuelle et passionnée. Sans vouloir faire de psychanalyse facile, on peut en effet être frappé par le fait qu’un jeune homme de quatorze ans écrive, comme première grande œuvre sérieuse, une histoire entre un père et son fils.
2. Anne de Clèves – Hans Holbein dit « Le Jeune » (1497-1543)
Publié le 2 Février 2016
Dialogues des Carmélites (Francis Poulenc)
Représentation du 01 février 2016
Bayerishe Staatsoper
Marquis de la Force Laurent Naouri
Blanche de la Force Christiane Karg
Chevalier de la Force Stanislas de Barbeyrac
Madame de Croissy Sylvie Brunet-Grupposo
Madame Lidoine Anne Schwanewilms
Mère Marie Susanne Resmark
Soeur Constance Anna Christy
Mère Jeanne Heike Grötzinger
Soeur Mathilde Rachael Wilson
L'aumônier Alexander Kaimbacher
1er commissaire Ulrich Reß
2ème commissaire Tim Kuypers
L'officier Igor Tsarkov
Le geôlier Andrea Borghini
Direction musicale Bertrand de Billy
Mise en scène Dmitri Tcherniakov (2010)
Bayerisches Staatsorchester
Chor der Bayerischen Staatsoper
Christiane Karg (Blanche de la Force)
Dans une lettre datée du 05 juillet 1955, l’écrivain Albert Beguin fait parvenir à Francis Poulenc un long compliment qui commence par ceci : "Permettez-moi de vous redire que vous paraissez avoir réussi un découpage parfait du texte de Bernanos. Vous savez combien, chargé par lui-même de veiller sur son œuvre après sa mort, je suis jaloux de tout usage et de toute interprétation qu'on en peut faire."
Pourtant, si le compositeur français a su brillamment restructurer un texte littéraire pour en faire un livret d'opéra sur lequel assoir une dramaturgie musicale convaincante, il s'est également concentré sur le personnage de Blanche de la Force pour en faire un portrait en lequel il puisse se reconnaître.
La révolution française n'est donc pas le sujet principal, mais un contexte historique qui permet d'opposer une population en furie à des femmes qui recherchent, dans la foi, la force de dépasser leurs propres peurs.
En revanche, la Mère Marie de Susanne Resmark est rarement compréhensible et très sombre.
Publié le 1 Février 2016
Mercredi 03 février 2016 sur Mezzo à 22h55
Tristan et Isolde (Wagner) - MET 2008 - dm Levine - ms Dorn
Robert Dean Smith, Deborah Voigt, Michelle DeYoung, Matti Salminen
Jeudi 04 février 2016 sur Mezzo à 20h00
Lady Macbeth de Mzensk (Chostakovitch) - dm Ono - ms Tcherniakov
Stundyte, Ognovenko, Hoare, Daszak
En direct de l'Opéra de Lyon
Vendredi 05 février 2016 sur France 2 à 0h30
Vénus et Adonis (Blow) - Opéra Comique 2012 - dm Buet - ms Moati
Samedi 06 février 2016 sur Mezzo à 22h30
Le Crépuscule des Dieux (Wagner) - MET 2012 - dm Luisi - ms Lepage
Deborah Voigt, Jay Hunter Morris, Hans-Peter König, Waltraud Meier, Eric Owens
Dimanche 07 février 2016 sur Arte à 18h15
Concert de clôture de la Folle Journée de Nantes
Dimanche 07 février 2016 sur Mezzo HD à 20h30
Alceste (Gluck) - La Fenice 2015 - dm Tourniaire - ms Pizzi
Carmela Remigio, Marlin Miller, Giorgio Misseri, Zuzana Markova
Mercredi 10 février 2016 sur Mezzo à 20h30
Cecilia Bartoli chante Otello de Rossini à l'Opéra de Zurich
Vendredi 12 février 2016 sur France 2 à 0h30
Concerto n°1/Symphonies n°1 & 6 (Chostakovitch) -dm Gergiev
Vendredi 12 février 2016 sur Mezzo HD à 20h30
Juditha Triumphans de Vivaldi à La Fenice de Venise
Alessandro De Marchi (dm) - Elena Barbalich (ms)
Samedi 13 février 2016 sur Mezzo à 20h30
Alcina (Haendel) - Monnaie de Bruxelles 2015 - dm Rousset - ms Audi
Piau, beaumont, Noldus, Puertolas, briot, Behle
Dimanche 14 février 2016 sur France 3 à 0h30
L'Etoile (Chabrier) - dm Fournillier - ms Pelly - Opéra d'Amsterdam
d'Oustrac, Varnier, Mortagne, Piolino, Madore, Guilmette
Dimanche 14 février 2016 sur Arte à 18h30
Rolando Villazon présente les stars de demain
Dimanche 14 février 2016 sur Mezzo HD à 20h30
La Traviata de Verdi au Théâtre de La Fenice - Renato Palumbo (dm) - Robert Carsen (ms)
Patrizia Ciofi, Gianluca Terranova, Claudio Sgura
Mercredi 17 février 2016 sur Mezzo à 20h30
Tamerlano (Haendel) - Monnaie de Bruxelles 2015 - dm Rousset - ms Audi
Ovenden, Karthäuser, Galou, Hallenberg, Berg
Jeudi 18 février 2016 sur Mezzo HD à 20h30
Il Trovatore de Verdi - Opéra National de Paris - Daniele Callegari (dm) - Alex Ollé (ms)
Ludovic Tézier, Anna Netrebko, Ekaterina Semenchuk, Marcelo Alvarez, Roberto Tagliavini
Enregistré les 8 et 11 Février 2016
Vendredi 19 février 2016 sur France 2 à 0h30
Gautier Capucon à la fondation Louis Vuitton
Samedi 20 février 2016 sur Concert Arte à 19h30
Mithridate (Mozart) - dm Haïm - ms Hervieu-Léger
Petibon, Spyres, Papatanasiu, Dumaux, Devieilhe, Dubois, Azzareti
En direct du Théâtre des Champs-Elysées
Samedi 20 février 2016 sur Mezzo à 20h30
Ariodante de Haendel au Festival d'Aix-en-Provence - Andrea Marcon (dm) - Richard Jones (ms)
Sarah Connolly, Patricia Petibon, Sandrine Piau, Sonia Prina, David Portillo, Luca Tittoto
Dimanche 21 février 2016 sur France 3 à 0h30
Aleko/Francesca da Rimini (Rachmaninov) - dm Calderon - ms Purcarete
Dimanche 21 février 2016 sur Arte à 18h30
Rolando Villazon présente les stars de demain
Dimanche 21 février 2016 sur Mezzo HD à 20h30
Alceste (Gluck) - La Fenice 2015 - dm Tourniaire - ms Pizzi
Carmela Remigio, Marlin Miller, Giorgio Misseri, Zuzana Markova
Mercredi 24 février 2016 sur Mezzo à 20h30
Alessandro (Haendel) - dm Petrou - ms Childs - Versailles 2013
Cencic, Staskiewicz, Kucerova, Kudinov, Sabata, Sancho
Mercredi 24 février 2016 sur France 3 à 20h55
Les Victoires de la Musique - direct des Halles de Toulouse
Samedi 27 février 2016 sur Mezzo à 20h30
La Traviata de Verdi au Théâtre de La Fenice - Renato Palumbo (dm), Robert Carsen (ms)
Patrizia Ciofi, Gianluca Terranova, Claudio Sgura
Dimanche 28 février 2016 sur France 3 à 0h30
Le Trouvère (Verdi) - ms Tcherniakov - dm Minkowski - La Monnaie
Hendricks, Ploplavskaya, Didyk, Brunei-Grupposo
Dimanche 28 février 2016 sur Arte à 18h30
Rolando Villazon présente les stars de demain
Dimanche 28 février 2016 sur Mezzo HD à 20h30
Kent Nagano dirige Parsifal de Wagner à Baden-Baden (2004)
Christopher Ventris, Waltraud Meier, Matti Salminen, Thomas Hampson,Tom Fox - Nikolaus Lehnhoff (ms)
Hommage à Gerard Mortier (Théâtre de la Monnaie de Bruxelles)
Die Tote Stadt (Auditorium de Radio France )
Tosca (Opéra de Munich) - Kaufmann - Bondy - jusqu'au 03 février 2016
Le Trouvère (Chorégie d'Orange) jusqu'au 05 février 2016
Nabucco (Opera de Rome) jusqu'au 08 février 2016
Vénus et Adonis (Opéra de Caen) jusqu'au 15 février 2016
L'Enlèvement au Sérail (Glyndebourne) jusqu'au 16 février 2016
La Clémence de Titus (Théâtre Royal de La Monnaie) jusqu'au 16 février 2016
Mikko Franck dirige le Philharmonique de Radio France jusqu'au 19 février 2016
La Traviata (Festival de Salzbourg) jusqu'au 24 février 2016
Mort à Venise (Teatro Real de Madrid) jusqu'au 24 février 2016
La Bohème mise en scène par Stefan Herheim (Opéra d'Oslo) jusqu'au 11 mars 2016
L'Elixir d'Amour (Aéroport de Milan) jusqu'au 17 mars 2016
Theodora (Théâtre des Champs Elysées) jusqu'au 19 mars 2016
Les Troyens (Opéra d'Hambourg) jusqu'au 19 mars 2016
Moïse et Aaron (Opéra National de Paris) jusqu'au 21 mars 2016
Rigoletto (Opéra Royal de Wallonie) jusqu’au 28 mars 2016
Powder her Face (Thomas Ades) jusqu'au 01 avril 2016
Balanchine-Millepied-Robbins (Opéra National de Paris) jusqu’au 02 avril 2016
La Passion selon Saint-Jean (Philharmonie de Paris) jusqu’au 04 avril 2016
Dardanus (Grand Théâtre de Bordeaux) jusqu’au 23 avril 2016
Aïda (Teatro Regio Torino) jusqu’au 23 avril 2016
Ariane et Barbe-Bleue (Opéra de Strasbourg) jusqu'au 06 mai 2016
Les Caprices de Marianne (Opéra d'Avignon) à partir de mai 2016
Straszny Dwor (Opéra National de Pologne) jusqu'au 18 mai 2016
Lucia di Lammermoor (Opéra Royal de Wallonie) jusqu’au 26 mai 2016
Idomeneo (Théâtre an der Wien) jusqu'au 05 juin 2016
Rocio Marquez à Rio Loco jusqu'au 19 juin 2016
La Damnation de Faust (Opéra National de Paris) jusqu'au 21 juin 2016
La Flûte Enchantée (Den Norske Opera) jusqu'au 30 juin 2016
Le Roi Carotte (Opéra de Lyon) jusqu'au 03 juillet 2016
La Flûte Enchantée (Opéra Royal de Wallonie) jusqu’au 06 juillet 2016
Stiffelio (Teatro La Fenice) jusqu'au 25 juillet 2016
Eugène Onéguine (Komisch Oper Berlin) jusqu'au 30 juillet 2016
Lady Macbeth de Mzensk (Opéra de Lyon) jusqu'au 05 août 2016
Le Barbier de Séville (Opéra Royal de Wallonie) jusqu’au 23 octobre 2016
Gianni Schicchi (Opéra de Lyon) jusqu'au 31 octobre 2017